‹ De l'analyse infinitésimale étude sur la métaphisique du haut calcul avec figures intercalées dans le texte par m. Charles De FreycinetChapitre 97 sur 100 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

Car, étant ccartces les notions de limite et d’infiniment petit, il faut, de toute nécessité, ramener chaque question à une forme telle qu’on soit conduit à considérer le développement qu’affecte une fonction quand la variable reçoit un accroissement fini quelconque. On pressent combien doit être gênante une pareille sujétion ; car s’il est des questions où le développement de la fonction se présente naturellement (comme dans la théorie des contacts de divers ordres) il en est d’autres, en plus grand nombre, où ce point de vue ne peut être introduit qu’aiTificiellement et en altérant la vérité des choses. Pour faire comprendre notre pensée, nous nous bornerons à citer un des exemples où la difficulté passe pour avoir été le plus heureusement résolue : celui de la détermination de la vitesse et de la force accélératrice dans le mouvement varié.

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