‹ De l'anarchie industrielle et scientifiqueChapitre 2 sur 15 · INCERTAINES. CERTAINES · texte numérisé non relu

INCERTAINES. CERTAINES

Moralisme. — > — Analyse' de la Civilisation et synthèse de

ses phases non-avenues.

Politique. Théorie des garanties «o(ida<re«.

EcoNOMisMB. Théorie des appToxvawj.\.\ww% ^^t'vVXwKrî^^^

MÈTArBYSiQVE. — Théorie de V AltratUcyu.'çoA^Vitc^.^'^ *\^ v^

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Dans les premiers siècles savants , on ne songea point à déter miner les branches de théorie sociale qu^il fallait cultiver. Une classe de beaux esprits nommés philosophes , Platon , Âristote , Solon , etc. , optèrent pour les quatre sciences incertaines, oui favorisent la controverse , les systèmes , (arbitraire en législation; ils engagèrent ainsi l'antiquité en fausse route.

Les Mode.'nes , servîtes imitateurs des Anciens , ont persisté dan^ les mêmes errements. Descartes^ qui conseillait le doute, ne voulut pas rappliquer aux 4 sciences incertaines , ni essayer d'y substituer 4 sciences fixes. Les Voltaire , les Rousseau et tous les sophistes du 18.* siècle , n'y ont pas non pi is songé , quoiqu'ils aient ex|H'imé sur ces 4. sciences beaucoup de doutes et méinc une léprobation francbe , en disant : « Ces. bibliothèques , prétendus trésors de connaissances sublimes , ne sont qu'un dépôt humiliant de centradietions el d'erreurs ; «ette aboadsnce d'idées n'est qu'une disette réelle, k»-*- (Barthélémy )

Maia ces lueurs de raison n'ont pas eu de suite : la force de l'habitude, le respect superstitieux pour l'antiquité^ ont emporté la balance , et tout en se vantant de vol sublime , de perfectionnement de la raison , l'on en est encore à ignorer ce que nous crient la misère du peuple et la fausseté universelle ; c'est que le régime Civilisé, barbare et Sauvage est un travestissement de la desti.oée sociale^ lui monde à rebours, dit fort bien le peuple ; c'est une subversion du mécanisme que Bien assigna à nos passions avant de nous créer ; enfin c'est un enfer êodaf, oi> l'on a langiu 2,500 ans de trop , et d*où le genre humain va sortir , grâce à la tardive découverte de la théorie de l'attraction, passionnée , calcul qui détermine toutes les dispositions du mécanisme sociétaire que Dieu a comuosé pour nos relations industriieilcs et domestiques et pour Tharmonie des passions.

Cette précieusp théorie fut effleurée et manquée par Newton , que la t>ostérité surnommera Villuêtre ^iu^le ; il avait la ipain sur le plusj^rand mystère ^e la nature , ii V^ laissé échapper et n'en a saisi que l'ombre.

Dirigés par les 4 sciences fausses qu'on nomme philosophiques , nous n'avons pas encore su faire le premier pas dans les routes da bonheur social. Les peuples civilisés voient leur misère s'accroître en raison du progrès de l'industrie ; aussi n'estil rien de plus pauvre que les classes laborieuses d'Angleterre et d'Irlande , contrées qui ont porté au plus haut degré l'agriculture et les manufactures.

H semble que l'industrie soit pour le genre humain ua présent perfide , une déribion de la nature, et même une punition ; car ehe réduit au désespoir les classes de salariés- et d'esclawes ^^r ^ai eue repose. Ik sont bien plus pauNT«& c^ U Sauvage ^jotdi du bien-étre possible âana VèU\d'\y)ibtV:\At«^G|^v\ *yois des Jours d'i^nçtooce quaoA U cte«ae tVU v^<i\» wîlV

été hcurruses D*ail)eurs le Sauvagcr n'est pas, comme nos plébéiens , aigri par rast)ect des produits du luxe étalés sous ses yeux pour exciter ses désirs ef insulter à ses privations. — Renvoyons ces détails d'nnareiiie industrielle au aeuxiéme chapitres , et donnons le premier aux aperçus d'anarchie scieutiÊque.

J« commence par Tathéisme^ résultat honteux de nos lumières mDderncji. L'Antiquité ne se souilla pas de cette tache et ne produisit pas des dictionnaires d'alliées.

Le germe de l'athéisme est dans le dépit des sophistes, qui s'indignent de ne pas pénétrer le système de la nature , la théorie des destinées sociales ou but assigné par Dieu aux passions et aux sociétés. Ils s'en prennent à Dieu de leur propre ignorance, de leurs fausses méthodes ; ils renient Dieu pour excuser leur impéritie à découvrir un plan sur la destinée sociale qu'on eût déterminé fort aisément , si l'on eût eu la plénitude de foi et d'espérance en l'universalité de la Providence.

On aurait , d'après cette croyance , opiné à chercher le code divin sur le mécanisme des passions et de l'industrie , et le chercher par étude de l'Attraction passionnée , interprète permanent de Dieu. Cett« étade aurait conduit à determmet Téchelle du mouvement social , et organiser la période 8 de la table suivante :

PÈiUODES SOCIALES DU l.er AGE DU MONDE.

Préludes i^C. Bâtarde, saiîs rhomme.

A 1 1 . Primitive , dite Eden,

l'industrie. (2. Sauvage ou inerte.

Industrie mensongère. — Industrie téridique»

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