DES DUCS
fi par Tabiu, toléré pendant pk» d'un tiède , d'admet-
éf tre les filles aux fonctions de la Pairie. »
Louis XlVy ayant depuis regardé ce genre de pairie comme un abas, décida, dans l'édit de 171 1, que cette pairie ne donnerait rang aux maris des fiemmes qui en hériteraient y que du jour où on leur accorderait de ttavrelles lettres-patentes, encore était-il nécessaire que les femmes obtinssent Tagrément du Roi pour leur mariage, sans quoi elles étaient déchues des privilèges de kur pairie. Cet édit de Louis XIY est conforme à rnsage observé dans les onzième, douzième et treizième siècles, au sujet des fiefs dont les filles héritaient : elles ne pouvaient se marier sans le consentem^t du ftoî, lorsque ces fiefs relevaient immédiatement de la couronne, ou sans l'agrëmeut du seigneur qui en avait la mouvance.