‹ De l'ancienne FranceChapitre 26 sur 105 · SI · texte numérisé non relu

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était le premier banc couvert de fleurs de lys, à droite, en entrant dans le parquet ; mais ils n'avaient plus voix dëlibënitive, et n'afsîstaient point au Pàriemcat lorsqu'on y rendait les arrêts, h moins qu'ils ne fussent du conseil; et ceux même qui en étaient devaient se retirer lorsqu'on allait rendre un arrêt sur une affaire qui les regardait.

ils étaient a£^^/i^oi^ obligés de venir au Parlement, tant pour rendre compte de leur administration que pour soutenir le bien-jugé de leurs sentences, sur l'appel desquelles ils étaient intimés.

Pàr Tëdit du mois de juin i6i5, les JBaillis et Sénéchaux furent chargés de recevoir les blasons et armes des diverses familles nobles de leur contrée, à l'effet de les transmettre au juge d'armes de France, qui devait les régler.

11 y avait encore une classe de Sénéchaux que les grands, à l'imitation du monarque, avaient attachés à leurs personnes, pour feire le service de leurs tables, de leurs palais et châteaux, et qu'on nommait également Dafifèrs, dans les premiers temps. Mais ces Sénéchaux ne doivent pas être confondus avec les Sénéchaux royaux des provinces et des villes, lesquels étaient institués par le Roi ou les grands vassaux pour l'administration de la justice et la conduite des affaires.

Pour marque de sa dignité et de sa juridiction, le Sénéchal portait une baguette à la main et un manteau d'écarlate fourré d'hermines.

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