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DE LA CUEVÀLEIUE SOCIALE

avait causé , par oatle imprudanoe, ^pielque perte dana sott parti , avait le bas de son écu marqué d'une pointe

écbaacrée.

On peignait deux goussets de sable ( noir ) sur les flancs de l'écu d*un chevalier qui avait renAi un fitux

témoignage , ou commis un adultère.

On couvrait d'un gousset échancré et arrondi en dedans le flanc de Técu de celui qui était convaincu de lâcheté.

Quand un Chevalier avait manqué à sa parole , on peignait une tablette ou quarrée de gueules (rouge), sur le cœur ( milieu) de son écu.

L'écu de celui qui avait violé ou ravi une fille, était peint renversé sur un drapeau uoir.

Dans d'autres circonstances, on retranchait quekjues

pièces des armes du coupable, ainsi que le fit pratiquer saint Louis, dans les armes de Jean d'Avesnes.

Les Chevaliers étaient toujours richement habillés , et leurs chevaux niagniB([uenient barnacbés. Dans les tournois et autres fêtes publiques, l'or, travaille en étofFe, enrichissait leurs robes, leurs manteaux, et toutes' les parties de leurs vetemons et de leurs équipages ( ^^J' P^gc ^9^)* M^is ^ guerre, une lance forte et difficile à rompre; un haubert ou haubergeon, c'est-àdire, une double cotte de mailles tissue de fer, à Tépreuve de l'épée, étaient les armes assignées aux Clie* valiers exclusivement. La cotte d'armes, faite d'une simple étoffe armoriée, était l'insigne de leur préémiaence.

Des Yosn UE GfisvALjWx. C'étaient d^ engagemens

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