DU GENTILHOMME DE QUATRE LIGNES
Le Gentilhomme de quatre lignes était celui dont le père et la mère, l'aïeul et l'aïeule, le bisaïeul et la bisaïeule, le trisaïeul et la trisaïeule, étaient nobles et
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issus de parais nobles. Cette pmive était donc ceHe dê . quatre degrés au-dessus du présenté, et elle exigeait iropërieasement que la noblesse des mères &kt aussi bien justifiée que cdie des ascendans paternels, afin d'avoir entrée dans les chapitres nobles.
« Pour être Gentiibomme de quatre lignes, dit le P. Honoré de Sainte-Marie, il- ne suffit pas seulement d'avoir huit quartiors dv noblesse, tant du côté du père que de la mère , il faut eaoore une grande ancienneté , et être allié avec des maisons anciennes, et enfin que ces maisons anciennes ne soient pas anoblies ou roturières, suivant l'usage des tournois. »
Ducange dit que c cette noblesse de c|uatre lignes « se représentait par les quatre cierges armoriés qui se « mettent aux quatre coins du cercueil du défunt, et « que, maintenant, par abus Ion augmente, et que ces « quatre cierges devaient être portés par les plus proches « du lignage. » Ducange, CommenL sur l'Hist, de Sire de Joimfille.
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