‹ De l'ancienne FranceChapitre 81 sur 105 · CHAPITRE XXXVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVII

DU CUmUiOMMB m QVATU EACU.

Le GentUhomme de quatre races ou dextmction avait bien une noblesse acquise qu il tenait de «es ancêtres à la quctirikne génération, mais cette noblesse

ayant um priifeî|ie osimbhi , par ua aBoblMsenumt par

lettres ou moyennant finances, ou par TexercLce de giMlipini obâr§eft| alors il lia pouvait {Nrateadro à la nMeÈt» dtt Gêntilhemme de iwmeiiFnrm€s, qui avait toute l'ancienneté nécessaire du sang, ni à celle de Geniàhâmme de quatre lignes^ pai^ <|ub la noblesse de ima ad comptait des fècm seuleneutt aaos la ooRoboration de la lignée des mères , c'est-à-dire qu'on n'examinait qii6 le coté paUimi^ sana qu'il fut aecessaire de k aobloife du eélé UMteniaL

Cette BoUesse de race ne s'acquérait donc qu à la quatrième génération » c'est-à-dire, que lorsque le Prince avait ateoffda un andhliamaant à quelqu'un^ lea desaendana de <eehii-ei ne pensaient arguer de la noblesse ck race qu'au quatrième degré : Nobilitas est quaiitcu fer pHntiptm dkom^ noH peffioiiur usqm ad quartum gnulum ( Bardiolo de Di^tale, cap. xii ).

Celui qui était anobli acquérait la noblesse, mais non pas la race. Limneus dit qu'une semblable noblesse a sa pubertë dans les enfiins de Tanobli, Fadolesoenoe dans ses petits-fils, et la maturité dans ses arrière-petits-fils.

Les lettres d'anoUifsameat pouvaient être révoquées

par le Prince pour certains motifs, mais il fallait toujours que ce fut avant le quatrième degré, parce qu'alors la noblesse de race étant formée, elle ne pouvait pas être détruite.

Le Roi Charles YIII, par ses lettres datées de Pan 1484» ordonna qne ceMX qui pmitverDnt leur noblesse pâr-deUi h quatrîàme géuéradm aaront réputés

nobles'de race, il fit ausai un règlement en œs termes :

Ml OWTJLBOaaiB TBRIiEE. 44$

« Qttft toiil mMe toil tanu nm fini €n « m de Am

a description de sa généalogie et de sa race, jusqu'à « quatre degrés, et pius avaat, tant qu*il pourrait mon- « ter «t s'étendra, tint naias du Btàlày ou du idadrhfcl « des lieux, pour y avoir recours quand il serait beMin ; « et que les héritiers seraient obligés de continuer eette « detcriplian duM Tan du détèa d'im GcatîlhnmwWi al à « chacfiie mutation de fiunille. »

En Lorraine, nul n'était estimé GeniMomme quil n'aàt juilifié de quatre dagrés pateraals.

Lad^GlarBtiondu8Mnîeri66i porte, queoMxqui se prétendent nobles dVxtraction doivent justifier, par titres authentiques, la possassiou de leur noblesse et de leur filiation depuis Vêmaéè i55o, et queom quîn'ont des titres et contrats que depuis et au-dessous de Tannée 1 56o doivent être déclarés roturiers et oontribuaUas auB tailles et autiwi«lpoNtiona,€a qui ait oonfinnë par • U dëdaration du i6 janviar 1 7 14«

Page 1