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PS DIVERSES AUTRES SORJES DE NOBLESSE

NoBLEME GwrwÉB OU iNxis. Oïl appekît ainsi la

noblesse de x:eiui <jui, profitant de la conformité de soa nom avec celui de quelque famille noble, s'entait sur cette fiunille et s'en diiait issu.

Noblesse de letxees ou littéraire. C'était celle qui était accordée aux gens de lettras^aux giadués et

aux officiers de judicature, pour récompenser leurs travaux.

Les docteurs, régens et professeurs en droit jouissaient (le la noblesse et Tacquéraient , après vingt ans d'exercice, à leurs familles , ainsi qu'il conste de plu- . sieurs lettres-patentes de nos Rois, particulièrement de

celles qu'Henri IV accorda, en septembre iGoy, à Claude Froment, professeur en droit, à Valence, en Daupbiné.

On appelait cette noblesse comûà'e, parce que, selon La Roque, ceux qui en étaient pourvus pouvaient prendre la qualité de Cornes ^ Comte, après vingt années d'exercice. Mais, dans la suite, ces docteurs en • droit et ces professeurs ne jouirent de la noblesse que comme les avocats et les médecins, c est-à-dire, qu'elle n'était pour eux qu'un titre d'honneur temporaire, ainsi qu'en décida un arrêt du Conseil-d'£tat , du 22 janvier 1771.

A la Cliiue, on ne reconnaît pour vrais nobles que les lettrés 9 mais cette noblesse ny est pas héréditaire; le fils du premier ministre de r£tat reste dans la foule, s'il n u lui-mcnie un mérite personnel qui le fasse parvenir au rang des lettrés.

Noblesse ubérilb. La Roque la fait dériver de

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