‹ De l'ancienne FranceChapitre 94 sur 105 · DS DIVERSES AUTRES SORTES DE NOBLESSE · texte numérisé non relu

DS DIVERSES AUTRES SORTES DE NOBLESSE

ceux qui, animés de ramour de la patrie et du dëvoueiiicut au Souverain, sacrifient leurs biens au soutien de l'Ëtat.

Noiu.FSSK LocALK. C'était celle (jul s'acquérait par la naissance et riiabitation, dans un lieu privilégié, comme dans la province de Biscaye et la ville de Perpignan.

Noblesse pâtre et avo consulibvs. Yoy. Noblesse

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Noblesse personnelle. C'était celle qui n'existait que dans la personne, et qui ne passait pas h ses des-

ccMulans. iVlle élall la noblesse attacli(H' à certains offices de la maison du Koi, qui donnaient le titre d£cuyer, et toutes les exemptions de nobles, sans néan* moins commiiiiiquer une véritable noblesse transmissible aux enikns.

On entendait aussi par la noblesse personnelle celle

qui était attachée à certaines professions honorabies, telles que les fonctions de judicature , celles d'avocat et de médecin. £n Dauphiné, à Lyon, en Bourgogne, ces sortes de personnes était iil en possession de mettre devant leur nom la qualité de noble, mais cette noblesse n'était qu'honoraire, et ne leur attribuait pas les priviliiges des nobles.

Noblesse au premier degré. C'était celle qui était acquise et parfaite dans la personne des enfans, lorsque le père était uiort levélu d'un office qui anoblissait, ou lorsqu'il avait servi pendant le temps prescrit par les ordonnances (vingt ans).

Tous les offices ne transmettaient pas la noblesse au

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