M DIVERSES AUTRES SORTES OE NOBLESSE
|iremter degré ; ce privilège était réservé am charges
de Chancelier de France, Giirde-des-sceaiix , Secrétairtv d'£tat, G)aseiller-d>^tat en exercice au Conseil, Maître des requêtes, et Secrétaire du iEloi.
Les Conseillers de certaines Cours souveraines avaient aussi la noblesse au premier degré , tels que ceux, des Parlemens de Paris, de Besançon, de Dauphiné, de Dombes, la Chambre des Comptes, et k Cour des Aides de Paris.
Mais, dans la plupart des autres Cours souveraines, les offices de Président et de Conseiller ne transmettaient la noblesse qu'au second et au troisième degré, ce qu'on appelait aussi ; /^atre et aiH) consulibus,
NoBLBSSB novQJUGÈE, C était, selon La Roque, lorsque, de concert avec les habitans d'un lieu et la partie qui se faisait inquiéter, celle-ci obtenait un jugeraient oonfirmatif de noblesse et des droits qui y étaient attachés.
Noblesse protégée. C'était celle de celui dont la noblesse était douteuse, et qui éprenait des alliances dans de grandes tnaisons , afin de s'assurer par leur crédit, de n'être point troublé dans le titre de noblesse qu'on pouvait lui contester.
Noblesse viNiXE, C'était un anoblissement accordé par lettres du Prince, et moyennant une finance qui était imposée à celui qui obtenait ces lettres.
Noblesse a. deux visages, était celle dont la validité avait excité quelques doutes à l'égard de ceux des ancêtres qui avaient pris la qualité de nobles, et qui se trouvait rétablie et confirmée tant par rapport à ces ancêtres que pour leur desoendans. Les lettres-patentes
LOIS R£l»A£ftSIYBS.
qui ecmfirmaîciit cette noblesse contestée exprimaient
un anoblissement en tant que besoin serait y afin (réviter pour l'avenir toute autre recherche et tous autres débats.