‹ De l'AngleterreChapitre 45 sur 60 · MISTRESS PAGE · texte numérisé non relu

MISTRESS PAGE

LES JOYEUSES COMMERES DE WINDSOR

(Acte II, scène 2^6)

QuiCKLY. — Ce serait vraiment une belle plaisanterie I Elles n'ont pas si peu de bon sens, j'espère; le beau tour, ma foi t Mais madame Page souhaiterait que vous lui cédassiez à quelque prix que ce soit votre petit page. Son mari est singulièrement entiché du petit page; et, pour dire vrai^ M. Page est un honnête mari : il n'y a pas une femme à Windsor qui mène une vie plus heureuse que madame Page ! Elle fait ce qu'elle veut, dit ce qu'elle veut, reçoit tout, paye tout, se couche quand il lui

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plaît, se lève quand il lui plaît; tout se fait comme elle veut: mais elle le mérite vraiment; car, s'il y a une aimable femme à Windsor, c'est bien elle. Il faut que vous lui envoyiez votre page ; je n'y sais point de remède.

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