‹ De L'Application Du Repos Hebdomadaire Dans Les Chemins De FerChapitre 8 sur 28 · EU · texte numérisé non relu

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toujours une journée et deux nuits, alors qu’on les comptait antérieurement de midi à midi.

d) Aiguilleurs, gardes-sémaphores, gardes-barrières —. L'arrêté du 10 octobre 1go1 maintient le maximum de 12 heures de travail par jour ; mais il fixe un minimum de un jour de congé ou deux demi-journées par mois; et, s’il y a alternance un repos de 24 heures devra être ménagé à chaque changement de service ; cependant comme, d’ailleurs en ce qui touche les employés dont nous avons déja envisagé la situation, des dérogations peuvent être accordées dans des cas spéciaux (accidents, exigences du trafic,) mais qui doivent demeurer exceptionnels.

e) Cantonniers, poseurs de la voie. —- Leur travail n'avait pas été réglementé jusqu’à l’arrêté du 10 octobre 190: ; la difficulté de cette réglementation tient à la nécessité où se trouvent ces agents d'accomplir, ordinairement à pied, des trajets souvent fort longs pour se rendre sur le lieu de leur travail. L'arrêté du 10 octobre leur accorde également un jour de congé tous les mois ; la journée de travail est limitée à douze heures ; dix heures pour ceux de ces agents dont la femme remplit les fonctions de garde-barrière. Mais en réalité ces agents jouissent de repos périodiques plus nombreux que ceux qui ont été réglementairement prévus, car ils n’accomplissent le dimanche et les jours fériés qu’un service de sur-

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