‹ De l'art chrétién (volume 3)Chapitre 43 sur 46 · Fie de Raphaël , vol. 1, p · texte numérisé non relu

Fie de Raphaël , vol. 1, p

KAPHAËL.

Ciarla sur cette affaire (car c’en était une pour lui dans la plus prosaïque acception du mot). Comme on y reconnaît le ton d’un homme qui porte légèrement le fardeau de la gloire et de la vie, et comme on reconnaît son cœur dans le soin qu’il prend de faire informer le duc et la duchesse d’Urbin de tout ce qui lui arrivait d’heureux, parce que, dit-il, je sais qu'ils apprendront avec plaisir qu'un de leurs sujets s'acquiert de t honneur l (Ier juillet 1514.)

Nous savons que, deux ans plus tard, le projet d’alliance subsistait toujours et que, par conséquent, ses liens de servitude, volontaire ou forcée, étaient toujours les mêmes; ou plutôt ils s’étaient multipliés dans une telle proportion et avec des incompatibilités si navrantes, que ses forces physiques et morales ne pouvaient plus y suffire. Outre qu’il venait de recueillir lalourde succession de Bramante comme architecte de Saint-Pierre, on l’avait surchargé d’autres travaux qu’il n’exécutait pas toujours par lui-même, mais de l’exécution desquels il était toujours responsable. 11 fallait faire face aux engagements contractés avec deux patrons inexorables, avec Léon X, pour les cartons des tapisseries, pour les peintures des loges et pour celles de la troisième chambre du Vatican, avec le banquier Chigi, pour les fresques de la Farnésine, à peine commencées, et pour la décoration de sou mausolée dans l’église de Sainle-.Marie-du- Peuple, cinq tâches effrayantes qu’il était obligé de faire marcher de front et de concilier avec la surintendance des antiquités et des fouilles, et surtout

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