‹ De l'artérite aiguë au cours de la grippeChapitre 17 sur 19 · UE · texte numérisé non relu

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Le 18'jüin, le gonflement a diminué, les dôuleurs Sont moins fortes.

Le 14, même situation.

‘je 15, l'état général s'âggravé, apparition de délire la nuit. La malade s’alimente mal.

‘‘Lé16, un peu d'amélioration dans l’état général, mais le sphacèle du pied augmente, une seconde plaque apparaît au niveau du tendon d'Achille.

Le’17, état comateux, agitation.

Le 20, plaques de muguet sur le Voile du palais. Températufé, 390 le matin, 400 le soir.

La malade meurt dans la nuit du 22

A l’autopsie, le poumon porte des traces d’une pneumonie franche. Le cœur n ‘offre rien de particulier.

La pédicine et la tibiale antérieures sont jusqu’ à 4 ou 5 travers de doigt de l'articulation tibio-tarsienne, vides de sang, mais remplies par une matière molle, jaune, puriforme, Un examen microscopique des parois n’a pas été fait.

. OBSERVATION XII (résumée) sh: — Néphrite albumineuse, Bruit de galop. — Menace . dé gangrène du pied gauche

(Observation Mornet)

T... C.. , âgée de 7 ans, entrée le 9 mars 1892 à l'hôpital, dans un état de cachexie avancée, Huit jours avant, ellé avait ressenti üne violente douieur dans la région hypogastriqué gauche. SÉeales tion inlerne depuis ce jour: Vomissements.

On fait à son entrée le diagnostic de tumeur abdominale,

: Une enquête auprès de la mère nous apprend que l'enfant à étè prise, huit jours avant, de céphalée, fièvre, violent mal de gorgé et bouffissure du visage, :

Dyspnée violente. 82 respirations. L’ ‘examen de l'abdomen ne révèlé aucune douleur,

dd —

Aux poumons, quelques râles sous- “crépitants, surtout à gauêhe, un feu de matite et de submatite.

Au cœur, bruit de galop.

Urines peu abondantes, troubles, peu colorées. Urates et albumine.

Après une période de # jours de profonde adynamie, état qui ” nécessite des injections de caféine, la petite malade est prise le 18 mars, pendant la nuit, de douleurs très vives dans tout le membre inférieur droit, le mollet est empâté. Ce membre est noir, violacé, froid, annonçant l'apparition de la gangrène.

Le 19 mars, douleur dans la région splénique qui disparaît le lendemain.

Le 22, la douleur de la jambe diminue et la gangrène paraît vouloir se limiter. Malheureusement les jours suivants tous les phénomènes augmententet le ? avril l'enfant sort de l'hôpital emmené par ses parents, Le pronostic fatal n’était pas douteux.

OsservArioN XIII (résumée) Gangrène de la jambe droite, suite de grippe

(Mornet, Thèse, Lyon, 1892)

V... François, 66 ans, cultivateur, entré à Saint-Philippe le 17 septembre 1892.

Pas d'antécédents personnels.

Le malade avait eu la grippe et les phénomènes d’astérite apparurent le jour même où, presque guéri, il commençait à marcher.

A son entrée, la jambe droite présente de larges ecchymoses et . de petites phlyctènes. Les orteils sont noirs et desséchés.

Au cœur, rien d’anormal.

Pas de lésions pulmonaires. Pas d’albumine, mais un peu de sucre dans les urines.

Le 21, plus de sucre. On pratique l'amputation de la cuisse et on trouve la fémorale obturée par un thrombus. Pas de fièvre. Bon

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