‹ De l'asphyxie locale et de la gangrène des extrémitésChapitre 14 sur 38 · Presse médicale, juin · texte numérisé non relu

Presse médicale, juin

2. Musser. (J. H.) Case of Raynaud’s disease and, of gangrene complaling, diabetes meïlitus. 1886, Phila,

ne me dans la majorité des cas, qu’un seul et même mode de procéder: l’action d’une toxine ».

L’alcoolisme (Lancereaux) le saturnisme (Sainton) l’em = poisonnement par l’oxyde de carbone (Lancereaux) par l’arsenic (Scolozuloff) par la caféine (1) (Combemale) même ont donné lieu à l’asphyxie locale et à des troubles trophiques (obs. IT).

Reste enfin, l’ergotisme gangréneux qui n’est pas autre chose qu’une forme de la gangrène symétrique. Raynaud à propos du diagnostic de cette dernière affection, disait que la différence entre les deux ne pouvait quère être faite le plus souvent que par les commémoratifs, il y a à cela une raison majeure, c’est que de part et d'autre le processus est le même, de part et d’eutre les lésions observées sont les mêmes. Les lésions médullaires en particulier, dues à l’ergotisme sont bien connues (Tuczek) (2). Enfin récemment Winogradow (3) a démontré histologiquement, l’existence de névrites périphériques chez

les individus intoxiqués par l’ergot de seigle.

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