SIGNES
Notre intention n’est point de revenir sur la symptomatologie si bien retracée par Raynaud; mais, sans revêtir pour cela une forme spéciale, quand le syndrome vasomoteur complique une maladie infectieuse, il donne lieu à un certain nombre de remarques.
Si l’on considère dans leur ensemble les nombreuses observations qui précèdent, on note tout d’abord, que à part la plupart des cas observés au cours du typhus, c’est rarement au cours même de la maladie infectieuse que les troubles circulatoires font leur apparition. (est presque toujours pendant la convalescence que le sujet est atteint. Or, la convalescence est la période d’anémie, la période des complications nerveuses et vasculaires telles que paralysies (diphtérie),névrites périphériques, myélites, arthropathies, artérites, endocardites, gangrènes des extrémités
par thrombose ou embolie (fièvre typhoïde, fièvres érup-
1, Revue de Hayem, (898.