‹ De l'asphyxie locale et de la gangrène des extrémitésChapitre 18 sur 38 · Englisch Wiéner. Med. Presse, 1898, n · texte numérisé non relu

Englisch Wiéner. Med. Presse, 1898, n

?. Sociélé médicale des hôpitaux, 1880.

3. Thèse Paris, 1809, De Za valeur de la néphrite dans la maladie de Raynaud.

RE

Cp ee démontré la fréquence de l’albuminurie chezles malades présentant le syndrôme de Raynaud. Souvent on a obser vé des émissions abondantes d’urines après chaque crise d’asphyxie locale. (Raynaud).

Du côté des autres appareils, il n’y a rien à signaler de particulier. L'état général reste excellent. Une fois la période douloureuse du début passée, les malades man-

gent, vont et viennent comme s’ils n'étaient pas atteints.

Dracnosric

Quand au décours d’une maladie infectieuse surviennent des phénomènes de gangrène aux extrémités, la question qui se pose est de savoir, si l’on a affaire à une gangrène banale par artérite et thrombose, aux conséquences d’une embolie ou enfin au syndrôme de Raynaud. D’après un grand nombre d’auteurs, c’est surtout la symétrie des lésions qui aidera à reconnaître la maladie de Raynaud. La symétrie est évidemment un signe très probant de lésions d’origine nerveuse ; mais, on lui a peut-être donné trop d'importance surtout dans les cas qui nous occupent. Souvent, en effet, nous l'avons vu précédemment, elle n'existe pas ou est incomplète. Souvent par contre elle existe dans la gangrène par thrombose qu embolie. Cest surtout quand il s’agit des membres inférieurs que la syÿmétrie perd de sa valeur. Nous rappellerons à ce sujet le cas de Widal et Nobécourt (1), ceux de Rendu (2),

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