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tiuii ÜiérapeuticjUG plus ou moins dlicaco, les autres n’offiaiit aiicnuG prise à l’action médicatricG.
Est-il nécessaire d ajouter cpie les chances de salut seront d autant moindres que 1 évolution asphyxique sera plus avancée ? A cet égard la torpeur intellectuelle, l’anesthésie, la résolution musculaire, la dilatation pupillaire,' le ralentissement des mouvements respiratoires et des battements cardiaques sont du plus fâcheux augure, et cela d’autant plus que, comme nous allons le voir, nos ressources thérapeutiques sont bien précaires quand il faut lutter contre l’asphyxie confirmée.