‹ De l'assistance et de l'extinction de la mendicitéChapitre 121 sur 159 · XV. '^ GiacvijaaB sua L'oaoANisi^TioN ir us AnaiBunons · texte numérisé non relu

XV. '^ GiacvijaaB sua L'oaoANisi^TioN ir us AnaiBunons

DSS GOMMISSIOMS GBAaiTABUBS.

J'ai rhonneur de vous adresser, par le oeurrier de ce jour, une ampliation de l'arrêté par lequel j'ai noaimé les membres des diverses commlssIoBS diaritables qui devroal^ dans les communes où il n'existe pas de boreavx de MoiH faisance^ procéder entre les indigents k la réfMUrtltleii ém secours provenant des souscriptions recoeiMes pow n^ tadier l'organisation de rassistanœ pubUque à l'cssfre do l'extinction de la mendicité*

jynsl que je vous r«l annoncé par ma dreulaire ^ en date dn 26 jiÉn dernier^ cette nmure devant être miso % «sEéctf^ tion le iS']io«ctt*re pfoctain , û importe qm d'Ici »lef commlMoBs âiarltablea do clmqM commune se solene livrées à l'etamen préitfaklé et eomparattf ^ non^eeulsawi des ressourees dent eHes pomroBt disposer^ mais ciOiM do nemlm des familles on des indhrUMB qui seroal daM le cas d'être secMrmb

A cet eUM^ vêii dtvrêf , de eoncerl vftc les membres de la commission instituëe pour voire commmm^ dreissr la liste de ces personnes sur les cadres joMs k la préssole circulaire.

Un double de ce travail devra m'étre adressé par Vk^

43tî APPKNDICK.

tenBédiaire de MM. les Sous-Préfets^ et directement pour rarroiiAsseiiiciit de Nevers.

Yovue perdrez pas de vue qu'il ne s'agit pasr Rassurer aux posfves les moyeas de vivre dans l'oisiveté, mais que les secours dont la commission voudra bien leur octroyer la faveur ne doivent être considérés que comme un swppU" ment à l'insuffisance du travail.

Les sommes ou les objets en nature mis dans ce but par les souscripteurs à la disposition des administrations locales, devront donc être considérés par les personnes secourues comme l'expression d'une pensée charitable à leur égard, mais non comme un droit. Gar^ remarques-le bien , et répétez-le autour de vous : les ressources créées dans diaque commune ne résultent pas de l'impôt. Elles proviennent de dons libres, spontanés et volontaires. EKes seront désormais concentrées dans les maii» de l'aoCorlté , repréMitée, soit par les bureaux de bienfaisance, soit par leftMnunkaions charitables, afin de remplacer les aumtees q«t .ks obsessions, l'importunité , les menaces même vandcBt quekpiefois réclamer de la bienfaisance ou de la GfééiUté des personnes charitables, soit aux portes des maisons, soit sur la voie publique.

J'ai eu d'ailleurs l'occasion de vous le dire maintes Mis, et je ne pais que vous le répéter : la mesure que iioas avons préparée a pour but, non de restreindre le bien qnl se fait, mate de le rendre plus efficace, d'empédler les abus ou les doubles empl(HS , de fahre profiter les vérttsdMes pauvres des dons de la charité , h l'exclusion desmenfianto de profession et des vagabcmds qui ont été jiisqu'à ce jour la plaie de nos villes et souvent l'effroi de nos campagnes.

VûSiiManee étant le point de départ de l'ceuvre géoévale de Vextincâw de la mendidté Je n'ai pas besoin de voos rappeler que nos efforts communs doivent avoir pomr but de l'organiser sur des bases non moins larges qu'équitables.

A ce point de vue ^ le rôle des commissioiffi charitables et des bureaux de bienfaisance est des plus important

C'est à leurs membres qu'il appartient de se pénétrer de l'esprit général de la mesure y et de ne répartir les seeours mis à leur disposition qu'en faveur des pauvres véritablement intéressants, et toujours dans des proportions subordonnées^ soit aux besoins relatifs de ces derniers^ soit même à l'ensemble des ressources locales.

£n outre 5 il est entendu ^ et j'insiste sur ce point 5 que la plus grande impartialité doit présider à la désignation des personnes secourues.

La bienfaisance qui ne s'exercerait qu'au proflt de certaines catégories de pauvres, ou de certaines familles placées sous le patronage de tel ou tel membre, ne répondrait pas au but que nous nous proposons.

La charité, pour être efficace, ne doit avoir aucune préférence marquée. Son rôle est de soulager, dans la proportion de ses ressources, tous ceux qui ont des besoins ; s'il en était autrement , d'abord elle s'écarterait du principe chrétien qui doit être notre guide constant; ensuite, tout autre système ne tendrait à rien moins qu'à compromettre le succès de l'œuvre dès son début Car la répression , qui ne doit frapper que des hommes incorrigibles, courrait le risque d'atteindre des personnes dignes d'intérêt, et vi&*à-vis desquelles l'assistance n'aurait pas été pratiquée comme elle aurait dû l'être.

Ces diverses considérations vous feront comprendre , je n'en doute pas , Messieurs , la nécessité d'apporter le plus grand discernement dans la préparation du travail préalable que je vous demande.

Du reste, ce document ne saurait être considéré comme définitif. Il devra, chaque mois , être soumis à une révision^ dont l'elTet sera précisément, soit de modifier certains secours devenus inutiles , soit de donner plus d'extension h d'autres libéralités.

Césl à ces conditions seolenient que le bit» est réalisable.

Pemefiet4Bol donc ^ Messieurs^ de faire appd à votre détMMtaéttt bien connin. Cest à votts que je m'en rapporte Ai soin dé convoquer, dinstailer les conMdiBiov <Aaritables et de les guider dafts Texécntion des ntsuras tfoi watt sont confiées.

Phis lès "Cbrcotâtimces gënérales isotii dillciles, plm$ tes besoins ioht iredHplies, et phks il iai{>ôrte ansd de redoafeler d'eSbrts pbttr Aminer à r<eQvre de Tassistance qid doit en )attétttMt rellist^ l'orgaiisatfon ta ^«s laiye «l li pM complète.

Ce tpie Je 41s des commissions charitiddes tf eiiend ^également des boreavfk de bleflfaisance^ là «ti ea«(tiMs^ sements sont organisés et fonctiomietil déjlu

Seulement, s^ vous paraissait nécessaire > dans le^ communes importantes , d'adjoindre quelques fiiiembres ftipptéànts attt membres Otolaires, vous me tronveriet disposé à laire droit à vos propositions , ^t àcottMMMT Mb èbolx que vous croirtex devoir mindiqoer.

Dans les villes où il existe des associations de timfafsanee

îiyànt nn cUr attire privé. Je vous engage * wos meNi^ Immédiatement en rapport avec elles, afin dêMMiisnre les noms des tàmllles qu'elles a^sisteiA déjà , et de prévenir alnâ ^ datas là distribution des secotrrs officias , ces docddes emplois M regrettâmes^ sur lesquels beaucoup de tifMmis ont souvent spéculé JàsqùlcL

Ces associations charitables , mues Comme nons "par f amour et le sentiment dé la bienfaisance, comprendront, Je n'en doute pas, le but de cette demande de rensbignements^ qui ne devra, dans aucun cas, èfre faite ijtfavec la plus grande mesure , sans aucun caractère de Ctnftrtte ou i! inquisition, et de manière à ne Jamais génetfaçtton de cette charité privée , dont les libéralités sont d*autatit plus efficaces que souvent elles s'exercent avec tm pieux mystère vis-à-vis des pauvres honteux.

£n terminant , Messieurs > lalsses-moi vous répéter que le tttocèi de la metwe générale de rextinctlott de la imndicM dépend des conditions dam lescpidies Peisistanee aura été organisée.

Qde cliaque cominime assure le soulagement de ses pauvres honnêtes^ et la tâclie de la répression serafaelle^ quand elle n'aura plus qu'à s'exercer vis-JL^-vis des étran* gers y des mendiants et des vagabonds de profession.

Autant il sera de notre devoir de tendre une main secoiirable aux uns» autant nous devrons être sérères^ rigoureux même vIs-à-vis des autres.

Mais, je vous la répète , le succès dépend du soitt que les bureaux de blenMsance et que les eomnf ssloiis dtari* tables apporteront dans PaceompltaeMtit ée leur «hston. Je la livre avec confiance à leur zèle , à leur dévouement , à leur intelligence 5 et je ne doute pas que, sous votre direction éclairée , les uns et les autres ne répondent pleinememt à mon attente et li celle du pays tout «i6er.

Nous, PRÉFET DE LA Nièvre, officier de l'ordre impdita} de la Légion-d' Honneur , «te.

Ym le déent fendu paur S. M. rsmper^r ^ le 2& janrier 1S55 , sAitorisanC rétabUssement d'un d^iôt de mapÉIrHi^ à Mevers pour le d^>artement de la Hièfre ;

Vu le décret du S juillet i«08;

Yu notre arrêté dÉ l"* jiirin 1835 , qppimoré le 13 jato même mois , par M. le Ministre de l'intérieur , et portant imerdMion 4e ht mendiellé < ;

Vu l'ensearille des eouscrlptions recueillies dans le département de la Nièvre pour assurer l'assistance iÈm les communes ;

I Cet arrêté sera ultérioureipeDt piiblic les dimanches U, SI et 38 octobre prochain.

GoDSidéraut qu'il importe d'organiser le personnel des commissions charitables chargées d'arrêter la répartition de ces souscriptions dans les communes oii il n'existe pas de bureaux de bienfaisance ;

Vu les propositions de MM. les Maires et Tavis de MM« les Sous-Préfets ,

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