‹ De l'assistance et de l'extinction de la mendicitéChapitre 155 sur 159 · DE L*ASSISTANCE HOSPITALIÈRE · texte numérisé non relu

DE L*ASSISTANCE HOSPITALIÈRE

Les secours h domicile ne sont pas toujours suffisants. — Circonstances dans lesquelles les serours hospitaliers deviennent néressalres.— Préjugés

contre les hôpitaux. — Leur exagération. — L'admissron ilans ces établissements commence à être sollicitée comme une faveur. — Influence de leur régime disciplinaire et religieux âur les mœurs. — Création des premiers hôpitaux, hôtels-Dieu et léproseries. — Leur administration était confiée à des prêtres , mémo pour le temporel. — La direction laïque lui est substituée en 1693 et 1698. — Reforme introduite par la loi du 16 vende* miaire an V. — Organisation actuelle. — Loi du 9 août 1851. — L'assistance hospitalière n^st que l'expression de la charité privée qui Ta instituée. — Exceptions. — Le respect des fondations peut seul donner confiance à la générosité particulière. — Statistique. — Nombre des hôpitaux. — Nombre des indigents secourus. — Intervention de l'État dans leur direction. •* Beaucoup de cantons ne sont pas encore pourvus d'hôpitaux.— Les indigents peuvent être admis dans les hôpitaux désignés par le conseil général. — Aucune condition de domicile n'est exigée. — Distinction entre les hôpitaux , les hospices et les hôpitaux généraux. — Hospices de vieillards. ^ Ils peuvent coBsacrer un cinquième de leurs revenus à des secours à domicile. — Placements de vieillards à la campagne. — Avantages comparés des secours à domicile et des secours hospitaliers. — Incurables. — Certains hôpitaux ne traitent pas toutes les maladies. — Cette répugnance se modifie. —Revenus et dépenses des hospices. — Concours des sœurs.— Asiles pour les ouvriers convalescents. —Traitement gratuit des indigents dans les eaux thermales. 906 à t40

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