DES CAUSES DU PAUPÉRISME
.G4V9M 4G<»DBNTELI.BS ET INDEPENDANTES DE L4 VOLONTE. -^ MaladlOft. «*•
Râvecs de fortune. — Insuffisance des récoltes. — Mesures prises par la s<)lliGitude du Gouvernement. -* Acquisition des domaines des anciennes fa^ûlles par de^ spéculateurs étrangers. — Absentéisme. — Les terres doivent être habitées. «- Cessation de la jouissance indivise des biens coB^muoaux. — Morcellement des propriétés suivant Tordre des successions, -p légalité est fatale à Tunion des familles. — La division des fortunes contient le germe de la dissolution des sociétés. — Réponse à ces arguments. — Y avait-il moins de misères sous l'ancien régime ? •«- La ' division des propriétés a multiplié le nombre des bras qui les cultivent et favorisé la production. — Son influence au point de vue moral et politique. — Causes individuelles. — Affaiblissement du principe religieux. — ^ Le repos du dimanche n'est pas respecté. — Chômage du lundi. — Habi-
tudes de débauche et fréquentation du cabaret. — Mesures de police via«à-vis des lieux publics. (Décret du 29 décembre 1851). — Cercles et bibliothèques populaires. -^ Mépris de l'autorité paternelle et de l'esprit de famille.— On l'attribue à l'insuffisance de nos lois civiles. — L'absence du sens moral et religieux en est seule la cause. — Fausse direction de l'édncation. ~* Émigration des campagnes dans les villes. — Abandon de la vie Kgricole. — Avantages de la vie des champs sur la vie des villes , au point de vue matériel et moral. — Déclassement. — Ses conséquences. — * Opinion de l'Empereur Napoléon III sur l'application de l'agriculture à l'atténuation des causes de misères. — Le développement de l'agricuiture peut seul mettre un terme aux crises alimentaires. — Ambition d'acquérir. — Elle engloutit les épargnes et donne naissance aux emprunts usuraires. —I4' institution du crédit foncier peut arrêter ce mal. — Spéculations de bourse. -^ Habitudes processives. — Préoccupations politiques. — Quelque multiples que soient ces causes , elles ont toutes leur point de départ dans l'affaiblissement du eens moral et religieux. 980 à 383