‹ De l'assistance et de l'extinction de la mendicitéChapitre 22 sur 159 · DONNÉ PAR LES FRÈRES · texte numérisé non relu

DONNÉ PAR LES FRÈRES

toujours dévouée avec un soin religieux à Téducatioii populaire. La luremiëre, elle Ta essayée dans le monde, et seule racore elle le fait arec succès : les institutrars que l'église envoie au peuple sont les apôtres de la vertu, les consolateurs des affligés, les pères des pauvres, et tout à la fois les plus habiles msatres que l'on connaisse. C'est à eux, et à eux seuls qu'il est encore donné, au milieu du redcnitable malaise des classes populaires , de prêcher avec vérité et avec fruit, à ces pauvres, la patience et le U*avail ; k ces enfants , l'obéissance et le respect ; à ces jeunes ouvriers fatigués de la chaleur du jour, la ré&ignation et l'espérance. Mais ils ont en même temps reçu du ciel je ne sais quelle grâce merveilleuse, je ne sais quel instinct populaire, qui leur fait trouver pour ces pauvres enfants le secret des méthodes instructives les plus puissantes et les plus shnples , les plus attrayantes et les plus fécondes.' » Est-il, en effet, rien de plus admirable que le dévouem^t des excellents frères de la doctrine chr§tienne? Et cependant qui ne se souvient encore aujourd'hui du dédain avec lequel on parlait autrefois des écoles chrétiennes et des frères ignorantins î

Eh bien 1 les frères ignorantins ont eu le courage héroïque de résister à ces injustes et crudles dérisions. Ds savaient qu'un jour viendrait où l'opinion publique rendrait justice à leurs efforts, dès que la différence des résultats obtenus sous telle ou telle autre direction

H B€ ridneatHNii p. 354.

Gfi ÉCOLES DU DiMANCUE. * — ÛLÂSSËS D' ADULTES.

msût pa déinomr^ la supériorité de \0&f cKjfêei* giefliMt. Anjoùrd-hui les vilkld lès f\m oppiîêSeê nagoèr» à IMostrciciiidii deid frèf es sont lès j^eâtiôré^ à rath^rdier, k attirer e\mt elled ^ ces hontffièÉi dévtMéél qa'aucQDé préocenpation d'intérêt personnel dé distrait d'àiUeàrs de la mission qu'ilâ ont acceptée!, ef c}ui aareot avecr tant 6é tact et d6 discerneitient éirigef Finstniction pqpBkire daosf le» voies de la iÉoh^^, dé b vérité et de la modestie.

Mais quels que soient lês efforts et Taptitude dé oertains iostitriteurs, ils viennent échouer c<>fttrer l'inhi'» t^igence des parents ^ qui souvent né laissent pas à leurs enfants le temps de compléter ledr instruction , et sont impatients de mettre à profit les prenââerâ sfèrvices qu'ils peuvent rendre, en les envoyant stit ^iisips oti à d'autres travaux^ On peut, en pareil caisy amoindrir l'effet r^rettable de ces habitudes mal-» beureusemeïit trop répandues, en ouvrant^ danâ kê communes où elles se pratiquât, de$ écoles du dima/nche {mnday^s sohùol) , Comme en Angleterre, Oft àm écoles d'adultes, le soir*

Le sucées de ces tentatives tient surtout att zélé de» instituteurs et à la protection de l'administration, qui èsît, autant que po^ihté, assurer par dés snbveniiéns la gratiHté ée ces écoles. Il faut, en outre, qu'à un Stgt où )eé jeunes gens sont impatients de j^mir de feûi^ liberté/ on puisse le» adirer : i*^ par l'utilité pifàti<p^ des leçons spécialôme»t destinées à leur tacilitèt^ ft^ef* cice des professions les plus répandues dans le pays ; T par l'attrait de c^t^ns exerckes qtti mbat de

INSTBUGTiON PaOFË6âiONK£JLL& ET AaRIÛÛUl< ftS

nature à piquer la curiosité et à eiciter Flut^t Dans ce but, on ferait suivre ou précéder les leçoûs^ de ehantt oxéctttéft en partie^ et c'est ainsi que dans le ééf^^ taneut de Seioe-et^Maroe nous éticMos parrenu à constituer des sociétés chorales ou A^ orphéons, qui» k ra?antage d'avoir brillé d'un certain éclat dan» des fioncours puUks^ ont réuni c^ de substituer h d'ancieanes habitudes de dti)auche, engendrées par U fréquentation des cabarets , celles d'une vie sobre et régulière*

L'instruction pro/(^ioim^/fe^ qui doit être la basé! de tout cours d'adultes bien entendu « peut ^ saivaAt les localités, se rattacher à l'enseignement dee th^ries ou des pratiques de Vart agricole. Aussi , n'est-il pa» d'école normale où les élèves stagiaires ne suivent m cours d's^icuUure , afin de répandre eux-mèmed plus tard ces utiles connaissances* On a pensée et avec raison , que l'instituteur qui connaîtra l'agriculture pourra devenir l'agent du progrès de cette turanche essentielle de la richesse publique » auprès des jeunes liants qu'il a pour mission d'instruire. Ces cours d'agriculture comprennent ^ d'aillews^ ^ science du jardinage» ceUe de la gr^e et de la taille de» arbres, qui, bien appliquées, permett^ott aux foinilles les plus modeste de se procurer^ dan» l'humble jardin ordinairement anneiè à l^ir demeure, 4ei fru^ ou des légumes d'un produit ou d'un rsB^ étumài précieux pour la vie mat^ielle de tous le» jours.

Si l'inconduite i^ytote la misère» de sw cété l'iyio^

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