‹ De l'assistance et de l'extinction de la mendicitéChapitre 35 sur 159 · ELLES SE G0MBU1ENT AVEC CELLES · texte numérisé non relu

ELLES SE G0MBU1ENT AVEC CELLES

tête d'un enfant de trois ans , lui assurent à cinquante ans une somme de 299 fr.

Cent cinquante francs , somme beaucoup moindre , ipe fois payée également, lui donne droit, mais à soixante ans seulement , à ime rente de 575 fr«

Les exemples et les combinaisons se multiplient à rînfini , et nous pourrions en citer beaucoup d'autres qui présentât non moins d'avantages aux dépositaires. Mais , malgré tout Tavenir qui semble réservé à l'institution des caisses dh retraite, les petits c^itaux semblent avoir donpé la préférence jusqu'à ce jour aux. caisses d'épargne et aux sociétés de secours mutuds. En effet, tandis que les résultats prévus de la première de ces institutions ne peuvent se rattacher qu^à l'accomplissement d'une longue révolution d'années » l'organisation des autres permet aux déposants ou aux sociétaires de profiter presque immédiatement du bénéfice des engagements que ces établissemmts ont contractés vis-à-vis d'eux.

Cependant, ce serait une erreur de croire que le placement à la caisse d'épargné ou que l'association aux œuvres do la. mutualité dispensent l'honmie rangé et I)révoyant de confier une partie de ses épai^es à h caisse des retraites. Ainsi que nous l'avons expliqué plus haut, tout s'enchaine et s'harmonise avec une merveilleuse prévoyance dans le mécanisme de ces diverses institutions. Leur but est de ménager aux porsontios ([ui leur confient quelques épargnes des ressources , des secours ou des soulag^nents appropriés ^ leurs divers besoins. ^

Page 1