‹ De l'assistance et de l'extinction de la mendicitéChapitre 53 sur 159 · SOCIÉTÉS DE COUCHAGE · texte numérisé non relu

SOCIÉTÉS DE COUCHAGE

n'âVaoce pas afises vite ^ elles en confidnt raobètement & dé paUTTëB ouvrières 9 & des veiiyes qui reçoivent un Bsdaire en échange; et cette combinaison permet dé faire fructifier le dôb par le don lui-m^e, et par te Idbèâr btile qui y est attachée

L'une des dépenses les plus lourdes pour le pàbvtie 6st éelle de son loyer-; aussi, le^burèaux de bienfaisance et les commissions chs^itables né manquent jaùiais dé consacrer tme certaine somme sur les ressoui'ces dont ils disposeilt au payement de cette dépense. Mais queb qile 6ôient leurs efibrtSj, ils sont loin de suffit*e à tons les besoins; et souvent, afin d'attéûuer la charge dn loyer, il n'est pas rare de voir plusieurs ménages ota des familles nombreuses se k*étinir, s'entasder en commun dans un local étroit^ peu aéré, humide» et^s'eipos^ aitisi , dans une pensée d'éconoolie forcée » aux cdnsé* ({bences fatales de l'insalubrité^ Nous âe Voulcnu mtaie pas parler des inconvénients de la confusim de^ sexes I nous allions presque dire de la prdMis* ctiité> si Cessante pour la morale I Cette fois ^corey la Charité n'esA; péâ en défaut , et dans certaines vikê^ die a institué des ^ciétés de iôper et de concAog^ qni ) non tx)ntentés d'acquitter te mootatit de la locft^ tfon de la chambre ou de la mansarde, de la cave ou dn g^Buiér^ oti certains nlalhewenx Vivébt pêle«mêle, ^'attachent à leur proctir^ un logement plus Aalnbre; enfin» m le garnissant d'une literie «onve» nable, elles s'éfforoent de faire disparaître les causés | de l'imimense désordre qu'entraîne souvent avec lui» noas l'avons vu, le rappnxh^QQient sor la mêaie

SOCIÉTÉS DE COUGBJyOE. 169

couche de tous iei membre^ d'tme iàmiUei mos di»^ UnctioD de sexe.

La qoeitioa des loyem et du logtnelit da paotre m» affiàde nitofeUeiaeDt h aborder TiuiMli do Vnm des plus grandes plaies (pii étendeat lean nivagcil dans le oceur des sociétés populaires l noos teulOM parier da œncubinage^ souite pMnièM de taat de misères* C'est précisément en allant Tisiter et rechctitlier 0» infortobes jusque dans les moindres tandis qui M riGèlent ^ qu'on ett amené à constater sourent des eoûstences aussi problématiques que seandaleuses, et Gonsaiîréei par lliafaîtade autant que par le viee« C'est qu'an lien d'introduire dans son demieile nw oonqngne dont la loi et la rdigion aient sanetioiiaé l'union, tel homme parmi ceux que la sœiété a tout fiât pour moraliser, ne craint pas cependant de sr mettre m hostiUté flagrante a?ec ses prescriptions, en asocinnt sa rie à celle d'une femme illégitime. Aussi i les ttifanti qui naissent de cette alliance seiÉMeirt-fti èbre> pour leurs parents, un reproche ptsmaanentr N6» dans la misère et dans le liee, ils meiA en face du qpeotacle et des exemples ftaestes que ces èotis^ tancfes entrakimt âqprèa ettes; leur présence # km d'étaUir et de rMMffrer les lien de iamille^ n'eftr ts^ (ftos souvent, qu'une cause d'irritatîeni Le père afeaifdonne facilement un intérieur oii il ne ttoifvie^r ni tft rigulaiité^ ni l'aôsaoce,. di cet eqf>rit de condflif^quft I inqiire L'aSsctioil; pour s'étourdir,, il se^ plonge éssÈÊ de nouveaux désordres, ereasant sane cesse l'abtÉie qn0 se» prcqprae écarts, ent ouvert, et mMÉtÉptèaifr

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