BAINS ET LAVOIRS PUBLICS
des habitations et sur la moralité des familles; qu'elles peuvent ranimer quelquefois, qu'elles élèvent et soutiennent toujours le sentiment de la valeur morale chez ceux qui les mettent à profit ; qu'enfin , la population se précipite dans ces établissements, qu'elle les encombre, prouvant, par cet empressement même, toute l'étendue du bienfait qu'elle en reçoit.
> En France, tout le monde aime à satisfaire ce besoin d'honnête et saine propreté des vêtements et du corps qui caractérise les instincts et les goûts de notre population ; à cet égard, il n'y a rien à développer. Mais si le besoin existe, les moyens de le satisfaire ne sont pas jusqu'à présent en rapport avec lui. >
Tel a été le but de la loi qui, en ouvrant un crédit u budget de l'État, promettait aux communes qui voudraient entrer dans la voie de cette utile amélioration , une subvention d'un tiers de la dépense.
Une circulaire du 26 février 1851 accompagne renvoi d'un volume rédigé par les ordres de M. le Ministre du commerce, et contenant les plans ^ les dessins et les modèles les plus perfectionnés de ces ùtablissomonts, avec toutes les explications des meilleurs pnHHVlés ou appareils d'essorage et de séchage, de polioo intérieure, etc.
Encouragôo^ par cette initiative de la loi et du muiYornoment , beaucoup de conmiunes se sont mises h runivh^ ; Ciir, à une époque où l'amélioration du lmMi-<^lh^ dos classes laborieuses est l'objet d'une soUj*