DES CAUSES DU PAUPÉRISME
GâVflt ACfilDIRTILLIt IT HID^PINDARTII Dl LA TOLORTI. — KaUdtM. -«
■tfen de fi>rtune« — Insufl^âDce des récoltes. — Mesures pritae pvh
follicitude du Gouvernemeut.— Acquisition des domaines des anciennai funlUes par des spéculateurs étrangers. — Absentéisme. — Lesterrei doivent être habitées. — Cessation de la jouissance indivise des Um communaux. — Morcellement des propriétés suivant Tordre dM successions. — L*égalité est Iktale à Punion des flimilles. — La ûMàm, des fortunes contient le germe de la dissolution des sociétés,— Bépoaii à ces arguments. — Y avait-il moins de misères sous Tancien régine? — La division des propriétés a multiplié le nombre des bras qui lès ca^ tivent et favorisé la production.— Causes irdivxdubllis.— Affaibliasemeat du principe religieux. — Le repos du dimanche n'est pas respecté. — Chômage du lundi. — Habitudes de débauche et fréquentation da cabaret. — Mesures de police vis-à-vis des lieux publics. ( Décret ds 90 décembre 1861). —Cercles et bibliothèques populaires. — Missioa de l'autorité paternelle et de l'esprit de famille. — On Tattriboe à Tiiisaflsance de nos lois civiles. — L'absence du sens moral et religieux en eit seule la cause. — Fausse direction de l'éducation. — Émigratioo dei campag^nes dans les villes. — Abandon de la vie agricole. — ATantagsi de la vie des champs sur la vie des villes , au point de vue matériel et moral.— Déclassement. — Ses conséquences. — Opinion del'Bnperear Napoléon IIl sur l'application de l'agriculture à l'atténuation des causes do misères. — Le développement de l'agriculture peut seul mettre os terme aux crises alimentaires. — Ambition d'acquérir.'— Bile engloutit les épargnes et donne naissance aux emprunts usuraires. — L'institution de crédit foncier peut arrêter ce mal.— Spéculations de bourse. — Habitudes processives.— Préoccupations politiques.— Quelque multiples que soient ces causes , elles ont toutes leur point de départ dans l'affaibliAsement du sens moral et religieux.
Après avoir essayé de donner une idée aussi exacte que possible de l'organisation des différents services
Cmm DU .FAVFÉRWiS; i§|
qui ont poar bal de préveoir les mistees»^ at de laa soulager quand elles appurmçsent^ il ik)iis reste à rechercher la caose de ces maux dont r^seioble amèM l'état d'indigence, et c(Mistitue aus: yeux de la sodôté la sjtuaticm que les économistes modernes sont convenus;
Il ne suffit pas, d'ailleurs, à Vadminisfarateur, d'accomplir l'œuvre de soulagement qui lui est confiée, il faut encore que psur l'étude des circonstances qui ont produit les funestes résultats, olq'et de sa sollkûtude, il s'efforce de découvrir et d'attaquer le mal dans son prindpe. Or, en jetant un coup-d'ceil sur les mesures dont le but est d'adoucir le sort des classes ouvrières, quand on suit d ws leurs détails les efforts tentés par la société pour instruire, Mever et moraliser ceux de ses membres qui sont placés dans des conditions inférieures de bien -être, oa est presque tenté de se demander quelquefois comment, au lieu de trouver une prise si facile sur twt d'existmces promptement cmnpromises par leurs atteintes , le vice et la misère ne viennent pas aa contraire se briser le plus souvent contre les soins et les efforts qui leur sont opposés. C'est que, malheureusement, ces tristes fléaux de l'humanité sont pour ainsi dire inhérents à sa nature, et que ceux-là môme qui en souffrent , ne doivent imputer qu'à eux seuls , dans la plupart des cas, l'état d'indigence ou de malaise dans lequel ils végètent; c'est que loin de s'être ménagé, par une conduite régulière et éconcune, les ressources qui constituent le bien-être du prés^t et la sécurité de l'avoir, ils les ont le plus souvent pro-
StM CAUSES AQQXBtOXfKtiM. «^QÉOSH INIHVIBUELLES.
âigoébs avee iittoùdanoe on gaspiBéés daû|s.»lâ d6^ bauohe; c'est qa'^ifiQ, dQli<eu de c(»iseitei? iniiM» iM prindp» dB; «UMiale et de i^ic»i (jpEU éSTâtoiit tes fortifier contre les detig^rs da me&de oo kà sâdoâîms de fentrataern^it^ ils ont &it pâmde de roubU et du mépris des doctilies ou des ,cr6yiBeeà si: lâres qui &?dient fait là base de leâr première édncationà
En ddiore de ces caoses individuejiles i et qs'il Serftil totijornu possible d^éviter, il ea est d'antfesiqiu so&t lodépendafites de la volonté^ et contre lesqoeBes là prévoyance humaine est sans action^ Mais, dispne^^ki tout d'abord, non -^ seulement elles ne sont pas left plus ^ombreuses > mais encore ëles ne produisent q» des ^ets relatifem^ moins désastreux. Nous, aurofis l'occasion de les énumérer ci-après.
Parmi les causes individuelles , nous citerons :
1^ Uctffaibli$8emmt du principe religieux i
â^ Les kabitudêi de débauohe^la ftéqmntMiùn 4m eaba/reiê}
3"" Ismépriê de Vauiorité pa^meUe e$de l-é»pril ê$ famlle; . •
4'' La fcmee âkecti^ de l^imtruetim et fuftMiee de ^éducation; . .
5"" Le désordre et Vin^prévù^Môe y\
%^ iM mariagee préœces ;
T Le dédassemmt des prof^Hauê et des pmtiù^l Vétnigmaim vers le$ viUes et Vab(md(» da la ^ agricole; : - -.
8* Vambition d'acquérir qui, dsuis les campagnes ^
TÉS ItMMtÉS ET DES RfiVEM tÊ tOfftfJlXË* 28$
Attdôft à f emprunt usurairê et atnt habitudes pro^ oMwêê}
fr Sbfiiti suivant M. de WatteviUe, les préomipà^ Htms foHti^/U09 dans les tilïes.
QmoU wsx causes générales et indépendantes de la felonté, elles coOristent dans les maladies, les mer9 de ferkmes V insuffisance des récoltes. Qnelqnes personnes y font figurer le morcellement indéfini de là propriété g et la division extrême des fortunes résultant de Y ordre des mwcessions .
D'antres enfin, et notamment M. Le Play, y joignent les cîrcobstanees qui ont pour but de restreindre inces* sumnent le domaine des subventions attribuées aui populations pauvres des campagnes, et parmi lesquelles m peut citer : 1* V introduction dans un pays d'un Mranger nouvel acquéreur des propriétés vendues par suite de partage entre les héritiers , après la mort de l'ancien propriétaire ; 2"* V absentéisme , c'està-dire la possession des grands dœnaines par des propriétaires non résidants ; S"" la cessation par suite dé pairtage oa d'aliénation de la jouissance indivise des biens conmunattx.
Nous examinerons immédiatement Ici causes géné^ raies et indépesidantes de la volonté.
Que les maladies et les revers de fortune engendrent la misère et l'indigence en contraignant l'homme laborieux im le chef de la famille à un chômage forcé, cela se conçoit aisément, et la sagesse humaine ne peut que difficilement les prévenir ; mais si , à ces causes accidentelles ^ nevènait pas le plus sottvent se joindre le défout
S^ jDES mLMm& ET DBS REVEilS IXRFÙKTVnE,
d'ordre et de prévoyance/ il serait encore possible de conjurer leurs premiers effets, et Toi^nisation des secours nombreux, mis en r^rve par la charité, £»iffirait ensuite pour soustraire complètement les BHUheureux qui en sont atteints aux conséquences de ca chtoutge imposé par la maladie. Toutefois , recon* naissons qm lorsque là prévoyance individuelle est en défout, l'assistance y supplée toujours, quelque multiple que soit sa tâche ; car ce qu'elle a entrepris , c'est de soulager toutes les soù&ances, toutes les misères sans distinction , et malheureus^nent , les phis nombreuses ne sont pas celles qui naissent de la maladie , bien que leur origine soit évidemment la plus resqpectable.
Le jour où il serait possible de combattre efficacement les vices ou les passions qui donnent naissance aux causes individuelles, la charité, libre de concentrer ses ressources sur toutes les infortunes provenant des causes accidentelles , atténuerait plus facilement leur fatale influence, et la source des misères serait dimi«* mïée. Mais il n'en est pas ainsi; la gène, suite de la maladie , a pour rivale redoutable la misère qui provient du fait même des individus , et les soulagements qui sont prodigués à cette dernière avec autant de ^Uicitude que de libéralité , viennent naturelle* ment en déduction des secours que pourrait plus légitimement justifier l'indigence provenant d'un fait autre que l'inconduite ou la volonté. Nous avons énuméré les funestes habitudes qui constituent les causes individuelles de l'indigence : c'est encore défère les
Ofi L'iNSCFFISANGE D£S BÈCOLnS. 285
intérêts de rhmnaiiité qne de signaler les ^orts teatéft lar radministration pour les combattre.
Vinsuffisance des récoltes exerce une action réelle sur les causes de malaise et de misère ; elle vient dffîer tontes les prévisions , et le père de famille le plus rangé et le plus laborieux n'est pas exempt des conséquences fatales qu'elle entraine. Sans doute , un plus grand développement de la production agricole pourrait, jusqu'à un certain point, les atténuer, et la sollicitude du gouvernement s'attache, depuis longtemps, à provoquer ce résultat. Ses efforts seront assurément couronnés de succès , soit qu'ils aient pour but de fertiliser les nombreux terrains encore incultes qui couvrent une immense étendue dû terri* toire de l'empire , soit qu'ils aient pour effet de retenir et de rattacher au sol rural, trop souvent abandonné, des travailleurs énergiques qui peuvent seuls le mettre en valeur et que les séductions d'un gain plus facile et plus rapide entraînent tous les jours vers les travaux des villes ou des manufactures.
Noos aurons l'occasion d'aborder plus tard l'examm de cette question , qui se rattache à l'une des causes individuelles de la misère , c'est-à-dire à V émigration. Mais jusqu'à ce qu'il ait été possible d'arrêter ces tendances aujourd'hui trop fréquentes, lorsque les déceptions de la récolte viennent déjouer les calculs et reverser toutes les espérances du producteur, l'artisan et l'ouvrier reçoivent de suite le contre-coup de ces tristes mécomptes . Le prix du pain et des autres denrées alimentaires s'élève immédiatement en raison de l'infériorité
StS& m u'ms^vmKCR des récoltes.
dos qiiaiitités récoltées ; fort hellr^u5em0at l'augmeotar tion des salaires ne tarde pas à se produire 9 oar le travail i^, yipiÇ, Y^imv dont le cours doit suivre le tarif des ma- (féres dans lesquelles il trouve ses éléments de force et d'ac^yité. Cette modification a lieu sanssecousse ; elle e$t ratifiée de suite par une convention spontanée des parties contractantes. Souvent, cependant, cette augmentation m ^ffit pas 5 et la gêne publique prendrait des propor* tions inquiétantes, si le gouvernement, les départements, les communes et les particuliers ne s'empressaient, par leurs Ubéralibës , de couvrir ce déficit ou d'empêcher par leur prévoyance toutes causes d'a^avation. Qui ne se souvient dePeSet produit par les décrets récents qui , en 1854 et 1 855 , ouvrirent au budget de TÉtat des crédits çcfnsidérables destinés à venir en aide à Fassistance locale et à favoriser, par la création des ateliers de fiharité dans les plus petites communes , ToàrganisatioD de travaux utiles et productifs ? Comment oublier, enfin, ces mesures inspirées par la bienveillance et la sollicitude la plus éclairée , dans le but de favorisier les importations et d'arrêter les exportations an moyen d'une sage combinaison de lois de douane? La prohh bition 4j$ la distillation des farineux exfi eocore poitf effet de conserver à la consonunation des quantités considérables de grains ou de pommes de terre,» doAt l'industrie s'emparait ordinairement an profit de U fabrication des alcools. Ces dispositions parvinrent,; on le sait, à conjurer les plus grandes difficultés ; oUe» rassurèrent surtout les populations et prouvèrent qu^ leiir confiai^ce dans la sa^egse du gouvernement n'avait
VENTE DES ANGIENa DOliAINES DE FAMILLE. 8^7
{Mi$ été trompée. Les libéralités dea cammiuiw et las aeo0ar»de k oharitô firent le reste.
L^ÎBMffisaoee des récoltes est dono moins à redouter qm timt d'antres misères qtd naissent de rîmiNréroyanee individuelle , car la gène nuHuentwée qu'elle oecasionne trône tout aussitôt, noos le répétons, son adouoiasemmft dans Veffiet des mesures les plus sages et les {dus pfttenodles*
Noof considérons comme beaucoup plus graves» jisqa'à un certain point, les circonstances qui restrépWQt le immme de$ subveniiona accordées aux popo* btioM pomies des campagnes.
Ainsi, l'arrivée dans un pays d'un étranger qui sa land» par spéculatûm , propriétaire de ces domaines de fmO^t, sur lesquds une bienveillante tolérance , eonsaciéft par la tradition, laissait exercer par les pauvres der la contrée certains droits d'usage , de vaine pâtura IM antees» a souvent pour conséquafMse de priver ces ducnieiB des ressources les {dus {Nréciwses. Is nouvel aefoémr apporte dans la jouissance de ces biens et par la isf eodieation de tous ses droits, une àpreté que rîeft •» peirt^ désarmer. Suivant M. Le Play, ces proprié^ ttîMs de fraidie date, dont le succès ne repose que lil^ la parcimonie et sur l'amour du ^in, poussent même parfois l'avidité jusqu'à dépouiller les possesseurs de quelques parcelles de terre, de leur droit le ifaw ié^^Uime. Abusant de leur influence dans les consens municipaux , ils organisent la vaine pâture ou le ]Mreomr8 dans des conditions telles que les pauvres journaliers, qu'ils nomment petites gen$, ne puissent
288 M 'L^AigENTÉISlA.
"^pPoSter; ffl ftp^^oition de leur -paît de prepriété, des ayantages de Tinstitiitioii. Âmsi se ccmstitae xsm arisK tocratie de bas étage, pesant sur ht classe âftrieore plus lourdement peot-^tre que ne Tont fait les ptas mauvaises influences de Fancien r^me ' .
Quant à Vabsmtéime > c'est le fléau d'un grand n(»nbre de départements , notamment dans nos pr^ vinces du Centre. Ainsi que nous Pavons dit , il est le «résultat de la possession d'immenses domaines, con* serves à titre de qiéculation par cert^nes familles, qui ne connaissent leurs propriétés que par le revenu qu'ettes en tirent. Au lieu d'habiter honorablement leurs terres; au lieu de jeter dans le pays ces racines profondes , que les révolutions elles-mêmes ne sauraient arracha; au lieu de se faire aimer, respecter, en répandant autour d'elles des bienfaits sur les populations pauvre, dles abandonnent ces soins à des intendants , à des hommes d'affaires , qui ne cherchent , pour se faire bien voir par les propriétaires , qu'à tirer le plus gros produit possible de leurs terres. Il en est même quelques-uns dont la délicatesse équivoque ne répugne pas à l'usage de certains moyens qui,, pour lêdr êtâre profitsi)les , tournent au pr^udice des ouvriers qu'ils emploient. Aussi , ces derniers né trouvent , le plus
t JM Ottoriers éuropéem , p. S39.
< Oh a souvent remarqué que ces individus i réeUdment aflirtIKlik éê le » dépendance que la nature même des choses impose aux classes Ottvri^res g > étaient plus durs pour leurs subordonnés que ceux qui, nés dans' une * position pins élevée, ont acquis dans la tradition de leur race et fMtf » rexemple de leur faipillei le sentiment -des devoirs imposés.! Uiur con-^ «nTitibn. »(/<f./p«41.)
DE l'absentéisme. 289
soBvent, que des mécomptes et de mauvais procédés là où ils ne devraient » au contraire » rencontrer que ces bienfaits et ces égards , dont les riches se font oïdinairement «n devoir si doux d'entourer les pauvres qui les approchent. Nous pourrions citer telles localités oii la moitié du territoire appartient à des familles qui jamais ne visitent leurs propriétés. Nous sommes beoFeax de payer un juste tribut de gratitude à celles qui grèvent leurs terres de fondations bienfaisantes au pn^t de Tinstmction ou de l'assistance ; mais sMl est d'hmorables exceptions, la plupart des autres grandes familles ne comprennent pas le devoir que le titre de possesseurs d'un sol hnmense leur impose vis-à-vis des pauvres gens qui vivent dans la misère autour de ces domaines , dont , pour leur part » elles tirent tous les moyens d'entretenir au milieu des grandes villes un fane et une oisiveté stériles. N'est-ce pas le cas de leor dire , avec M^ l'évèque Dupanloup et les Saintes- Éoritores : « Non oderis opéra laboriosa et rmtica^ tùmem oreatam ab altis^imo. ^e dédaignez pas le travail » pas même le travail de la terre , et l'agri* cuttore, qui fut créée par le Trè&^Haut. L'agriculture est le fondement de la vie humaine.
» Oui » si l'industrie et le commerce ne vous conviennent pas , soyez de nobles , et même , si vous le pouvez» d'illustres agriculteurs. C'est encore là une belle et glorieuse part de travail. Soyez fidèles au sol ^ai a fait votre nom et votre fortune, et le sol vous sera fidèle à son tour, et les populations vous béniront. Si elles vous bénissent moins depuis
S90 LES TËRRKa IKHV£|iT ÊXHfi HABITÉES.
» trentd^ûq ans, c'est que v(ms les avez trop abaa* t çknpknées*. »
Quand les ehâteaia sont hal^s, la eharité^ ; féààê bîeiitêt, et, le fim souYont» elle s'y montre» il &at le dire» généreuse et mêuie prodigue. Ceia ne suffit p«i c^^^audantî eUe dœl» eu outre , être iotelUgeote. ISHê nedoittcmberuidetrophaut nidetroploia; car, » pareil cas » le pauvre et l'ouvrier s'y accoutaiiueiat ; ils r^ardeut presque l'aitmône coiume uue ohoae^ due^ C'est lAm SQrte de pc»osioD « et persouûe a'en sait grè ; la côté moral est com{dètemeat mil \
, Noik-seukimeAt^ on le voit ^ il iaudrait que totts lel grands propriétaires comprissent les devoirs de leor position» en venant habiter leurs terr^, mais enoen tt faudrait qu'une fois arrivés sur les lieia ils se misseiit ctft n^pport direct avec les ouvriears qui viveirf du travail dont leora domames founûssent les éléneuts. tti ^tiiit^ai^t à tours bienfaits l'autorité des cqiiseit& et des. enco wâ^^BMAt» ; «afin, au béa da laisser s^aoe» mul^ dans ^ esfxrils groâsiarsE^ iMia enooit oaifs^ le^ baioes el les paasîona que la Buiè» m l'IgaoïaÉce iMi naiferei. iki }&^ rattaehfieaMdt à la: socîèlè^ au respect de sa hiérayrcbio et à rojoftervalîoii de ioâi les piiacip^d'orcbre^^ de discipline et de soumisskPii, que le défoi^ de» dbrectîou cpû ùail éà ïabsmtém» km fsiit mécm:uiaître.
Le rmiêd est facile à ^lifoer. Il est d'aâtettps à h dispo^tic»! i0 ceux qui ont k |^ gr»d kit^t>
I De VÈducaiion, p. S94.
s L'abbé Mniois.