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Enfin, dernier fait notable, il n'existe aucun phénomène douloureux concomitant ; le bébé en particulier ne semble pas souffrir le moins du monde quand il déglutit ses aliments. Pas davantage on ne le voit, à l’heure des repas, crier, s’agiter, trépigner à la façon de certains névropathes.
Au total : cryptogénétique, en apparence du moins, remarquablement intense, invariable depuis sept mois, telle se présente cette anorexie.