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CHAPITRE VII

Les pays catholiques et les moeurs.

De la corruption littéraire en France, fruit des doctrines anti-catholiques. — L'absolutisme politique, antithèse de l'Église catholique. — L'Église catholique a, la première et seule dans l'histoire, maintenu le caractère absolument moral du mariage.— Les mœurs en Espagne et en Italie plus pures que dans les pays protestants. —L'illégitimité moyenne plus élevée chez les peuples protestants. — De l'immoralité dans le nord de l'Europe. — Statistique comparée de la moralité en Angleterre.

M. de Laveleye s'est surpassé dans la proposition suivante :

» Tout le monde s'accorde à dire que la force des nations dépend

de leur moralité Or, il parait avéré que le niveau moral est

plus élevé chez les peuples protestants que chez les peuples catholiques. »

Après une affirmation aussi audacieuse, on s'attend naturellement à une démonstration, surtout de la part d'un professeur d'économie politique. Une démonstration nous est en effet donnée ; mais elle est entièrement dirigée contre les amis de l'auteur, les libéraux. En voici le résumé : les peuples catholiques sont corrompus, car :

1° la littérature française à la mode est immorale ;

2° dans les pays catholiques, ceux qui ont voulu combattre l'Église romaine ont emprunté leurs armes au paganisme et à l'esprit de la renaissance. Presque tous les auteurs et hommes politiques français qui ont travaillé h l'émancipation des esprits ont eu leur note immorale. Ceux qui respectent la morale sont presque toujours dévoués à l'Église mais pénétrés des doctrines « absolutistes. » — En Angleterre et en Amérique, au contraire, les mêmes hommes défendent à la fois la religion, la morale et la liberté ;

3° M. Taine (un positiviste) et 31. Prévost-Paradol (qui s'est suicidé après avoir passé à César) ont dit

que les Français (les catholiques?) ne fondaient plus la morale que sur le point d'honneur, tandis que les Anglais (les protestants?) l'appuyaient sur l'austère devoir.

Il y a beaucoup de vérités dans les pages que M. de Laveleye consacre au développement de ces trois arguments ; en les lisant avec attention on reste même convaincu que, si l'auteur n'était pas aveuglé par ses préjugés anti-catholiques (la vérité a, dans certains cas, le privilège de « crever les yeux»), son raisonnement deviendrait tout à fait correct. Mais tel qu'il est, il ressemble à une lourde faute de stratégie : M. de Laveleye tire, sans s'en apercevoir, sur sa propre armée.

Il parle d'or quand il fait le procès à la corruption du goût chez les littérateurs le plus à la mode en France, les Sainte-Beuve, les About, les Sardou, les Alex. Dumas, etc., etc. M. Schaepman a déjà répliqué finement que M. de Laveleye pourrait prêcher d'exemple, en empêchant, dans les recueils où il a de l'autorité, la publication de romans tels que le Vicaire de Noirval et Chambre à louer. A cet argu-

ment ad hominem, j'en ajouterai d'autres plus directs : les écrivains auxquels M. de Laveleye fait allusion sont tous anti-catholiques et la traduction de leurs œuvres et de leurs comédies est trèsgoûtée dans « le pays de la crainte de Dieu et des mœurs pieuses », particulièrement à Berlin, une des villes les plus immorales du monde. Les princes de la littérature française de ce siècle, les. Chateaubriand, les Gratry, les Montalembert, les Autran, les Laprade, les Dupanloup, les Lacordaire, etc., ne sont ni des hommes corrompus, ni des protestants, ni des libéraux. Le premier prosateur de l'Angleterre est un catholique : le P. Newman, dont l'ami, le P. Faber a laissé des poésies lyriques bien supérieures comme inspiration aux œuvres de M. Tennyson, le poète lauréate. Les deux grands génies de l'Allemagne au xixe siècle sont des catholiques : Grillparzer l'autrichien et Joseph Goerres de Coblence. Catholique est Manzoni, la plus éclatante gloire de l'Italie. Les œuvres puissantes de Jacques Balmès ont rayonné sur le monde et associé la patrie de Calderon aux efforts des peu-

pies catholiques, dans le vaste champ de la littérature : Dominus illuminât io mea.

M. de Laveleye oppose Luther, qui était un pudibond, comme on sait, Calvin, Knox et Zwingle à Rabelais et à Voltaire. C'est une comparaison que les catholiques lui laisseront faire avec beaucoup de sérénité. Seulement, il aurait du ajouter Ulrich de Hutten à son énumération protestante Les catholiques le remercieront aussi d'avoir mis à leur place, a côté de Rabelais et de Voltaire, les coupables génies de Rousseau, P. L. Courier et Béranger, ces idoles du libéralisme contemporain, et de n'avoir trouvé à citer comme « absolutistes » , parmi les illustrations littéraires catholiques de la France, que les trois noms de Bossuet, de Fénélon et de Racine. Je demande grâce pour celui-ci. Son obséquiosité pour Louis XIV n'a jamais nui, dans l'esprit des lecteurs, qu'au roi Soleil : elle a au moins contribué à nous doter tVAthalie, un chef-d'œuvre, et le fils qu'il a élevé a chanté dans des vers immortels les merveilles de la foi catholique :

Faux sages, faux savants, indociles esprits,

Un moment, fiers mortels, suspendez vos mépris.

La raison, dites-vous, doit être notre guide :

A tous mes pas aussi cette raison préside.

Sous la divine loi que vous osez braver,

C'est elle-même ici qui va me captiver,

Et parle à tous les cœurs qu'elle invite à s'y rendre :

Vous donc qui la vantez, daignez du moins l'entendre.

Ce n'est pas Jean Racine qui, après avoir aligné des phrases bien fouillées sur « le point d'honneur », aurait accepté des ennemis de Louis XIV une ambassade en Amérique pour s'y suicider. Fénélon, dont je n'admire pas sans réserve toutes les œuvres et dont le roman appelé Télémaque a autant faussé les idées politiques des Français que les manuels d'histoire du bon Rollin, Fénélon n'était pas un absolutiste. Il subissait le régime du roi Soleil; mais il n'en écrivait pas la théorie. Quant à Bossuet, nous le céderons un peu à M. de Laveleye, qui semble avoir oublié que ce grand esprit a diminué sa gloire en devenant trop le théologien du gallicanisme,

erreur qui a été, en un certain sens, le « Bismarkisme » du xvne siècle en France, c'est-à-dire, une erreur foncièrement libérale, acceptée d'ailleurs par toutes les églises protestantes depuis Luther comme fondement du droit civil ecclésiastique.

Que les protestants pieux de notre âge, les « austères calvinistes », les aimables quakers, les doux puritains et même les gueux de Hollande, dont la plupart étaient des révolutionnaires émérites, se soient montrés plus chastes, plus moraux, plus chrétiens en un mot que Mirabeau (ami de Frédéric II), Saint- Just et Robespierre, ce n'est pas moi qui le nierai ; mais qu'en penseront les libéraux? Que le protestantisme sincère, c'est-à-dire, le christianisme incomplet, soit supérieur au paganisme, comme l'accorde M. de Laveleye, nul catholique ne le contestera ; constatons cependant que les fortes têtes du libéralisme ne sont pas de cet avis. Mais je cherche vainement dans l'étude de M. de Laveleye une preuve de la supériorité morale du protestantisme sur l'Église universelle, de cette Église dans laquelle on adresse chaque jour d'ardentes prières à la sainte

Vierge, siège de la sagesse, sedes sapientiœ, et mère très-chaste, mater castissima.

Je ne prétends pas que les habitants des pays catholiques deviennent impeccables par cela seul qu'ils acceptent le Tridentinum et le VaUcanum. Il ne suffit pas d'avoir la foi : pour s'en rendre digne, il faut la pratiquer et accomplir des œuvres. Il convient d'observer aussi que dans les pays catholiques, en Belgique, en France, dans le sud, l'est et l'ouest de l'Allemagne, en Italie, en Espagne, en Portugal, etc., les révolutions politiques, sociales et religieuses, provoquées par Vinfiuence sociale du protestantisme, ont créé une situation où il devient souvent fort difficile, pour ne pas dire impossible, de distinguer les populations catholiques proprement dites des autres couches sociales. Partout le bon grain est mêlé d'ivraie. Une chose est certaine, c'est qu'à ne tenir compte que du seul point de vue historique, il n'est pas dans les annales de l'humanité un culte qui ait imposé d'une façon aussi absolue les préceptes divins contenus dans le VIe et le IXe commandements. Que de gens seraient d'excellents catholiques,

s'ils pouvaient supprimer ces deux obstacles sur le chemin de leurs passions ! La malédiction de l'erreur religieuse du xvie siècle, c'est .d'avoir nié le caractère sacramentel du mariage. Le consistoire évangélique, réuni en conseil, autorisa, en se basant sur les maximes tolérantes de Mélanchton, l'Electeur de Hesse, Philippe le Généreux à faire asseoir sur le trône deux Electrices à la fois. Le Roi de Prusse, Frédéric-Guillaume II qui avait donné sa main droite à la reine donna sa main gauche à Julie de Voss. Ce second mariage fut béni, le 25 mai 1787, dans la chapelle du château de Charlottenbourg, par le révérend Zoellner, prédicateur de la cour.

Le libéralisme qui est, à certains égards, une dégénérescence du protestantisme, est doctrinalement impuissant pour arrêter les conséquences naturelles de la suppression du sacrement de mariage. En dehors de la foi catholique, pratiquée en esprit et en vérité, on peut être chaste de trois manières : comme un homme sans amour, comme un musulman pieux ou comme un eunuque. Grâce au ciel, il y a eu, depuis Henri VIII, l'homme aux

sept femmes « successives », des myriades de protestants sincères, pieux, chastes, mais ils l'étaient et le sont, au nom des principes de l'Église catholique, que, par une étrange inconséquence, ils pratiquent, tout en les combattant dogmatiquement; et ces protestants-là, le public qui a applaudi à l'homélie libérale de M. de Laveleye, les appelle des piétistes ou des cafards. Il y a deux portes de sortie dans l'Église catholique ou plutôt une seule porte à deux battants: l'orgueil du corps, qui est la volupté, et la volupté de l'esprit qui est l'orgueil. Pour affirmer que la pratique sincère de la foi catholique peut engendrer l'immoralité, il ne faut pas avoir la moindre notion de l'organisme de l'Église et des conditions spirituelles de son existence. Logiquement, c'est une contradiction en acte.

En fait, les mœurs sont plus pures en Espagne et en Italie que dans les pays protestants du Nord. Je sais que depuis 1870 surtout on parle beaucoup de l'immoralité des Français, laquelle aurait été l'alliée du maître d'école allemand pour amener le triomphe militaire de Sedan. Dans le palais même de Louis

XIV, à Versailles, pendant le siège de Paris, la plus haute autorité militaire de l'armée allemande a fait un grand éloge des mœurs allemandes et de celles de Berlin : c'est de cette époque que date cette phrase, répétée si souvent dans la presse quotidienne quand elle parle de Berlin, « la ville des mœurs pieuses et de la crainte de Dieu. » Il n'est que trop vrai, dans certaines parties de la France, dans le centre surtout et dans les départements qui environnent Paris, il règne une immoralité redoutable pour l'avenir de la nation. Mais ces départements sont précisément ceux où l'influence de l'Église catholique a été battue en brèche avec le plus de succès. Cependant ces pays ne sont pas plus immoraux que tout le nord de l'Allemagne, qu'il faut avoir habité pour le connaître. Je connais le Mecklembourg et les provinces voisines : nulle part en France, je n'ai rencontré autant de vilaines choses, autant de grossier matérialisme, autant d'impudicité stupide. Paris est cité, non sans raison, comme un des lupanars de la civilisation moderne ; mais cette ville de plaisirs, rendez-vous des oisifs, des désœu-

vrés et des vicieux de tout l'univers, n'a jamais passé, que je sache, pour une ville catholique : on j tue les archevêques, on y fusille les otages, on y érige des tribunes retentissantes pour les ennemis acharnés de l'Église et l'on y accourt des quatre coins du monde pour applaudir dans les théâtres, sur les boulevards, dans les cafés, dans les salles de danse et ailleurs tous les vices, qui sont la négation concrète de la foi et delà moi aie catholiques. A Londres, dans la capitale du seul pays protestant où les catholiques de notre temps peuvent utilement s'instruire sur des choses que leurs gouvernements aveugles ou libéraux leur ont fait oublier, à Londres, des lois antiques et d'origine catholique ne permettent pas l'étalage public du vice élégant ou spirituel; mais cette grande cité est-elle dans son ensemble plus morale que Paris? J'en doute. Quant a la ville de Berlin, je suis certain qu'elle est inférieure, sous le rapport des mœurs, à Paris. Le vice n'y jouit pas comme a Paris de la vogue organisée par les gens de lettres, d'art ou de théâtre, lesquels, sous les prétexter les plus fallacieux, je l'accorde, vous font

m moins rire parfois de bon cœur ou vous tiennent sous le charme d'un langage et de manières dignes ies sociétés les plus policées; mais le vice qui s'étale à Berlin est grossier et brutal, sans élégance et sans esprit. Toutes les plaies sociales de la France y régnent lourdement, et les « odeurs de Paris » y sont insupportables. Si vous voulez apprécier toute la laideur des vices « français », il faut aller en examiner les traductions à Londres et surtout à Berlin, où le divorce a atteint des proportions inouïes dans l'histoire des peuples chrétiens. Je saurais parler longuement de toutes les solides vertus des catholiques allemands et je connais personnellement, même dans le nord de l'Allemagne, beaucoup de familles protestantes qui pourraient être citées comme des modèles, mais il me serait impossible de citer dans aucune grande ville du monde autant d'œuvres religieuses qu'à Paris. A côté des infections morales les plus repoussantes, on y voit surgir la radieuse beauté de la charité dont l'action incessante a le don merveilleux de purifier l'atmosphère qu'elle traverse. Voulez-vous comprendre en

une seule phrase l'abîme qui sépare la condition morale de Paris de celle de Londres et de Berlin : à Paris, on honore la sœur de charité et on y protège les petites sœurs des pauvres; à Londres, on commence à les tolérer; à Berlin, on les proscrit.

Je lisais récemment dans une étude de M. leDrFonsagrives, de Montpellier, sur Y Hygiène Sociale :

« On constate qu'il y a en Europe une illégitimité moyenne, représentée par 15 enfants naturels sur 100 naissances. J'ai jugé intéressant de comparer l'intensité rie l'illégitimité dans l'ensemble des peuples européens de race germaine à ce qu'elle est chez les peuples de race latine, et j'ai trouvé que pour les premiers elle était de lo pour !00, et pour les seconds àà 6.11 pour 100. Où donc est cette moralité allemande dont il a été fait tant de bruit dans ces dernières années? »

En Suède et en Norwège, l'immoralité est « prodigieuse » (1). M. Bayard-Taylor écrivait, déjà en 1858, que « l'Eglise de Suède se pétrifie lentement par pure inertie. » Je voudrais en effet que M. de

(1) Voyez Marshall, les missions chrétiennes, T. II, p. 54-4.

Laveleye ou quelqu'autre néo-protestant me citât un homme, un livre, une œuvre de la Suède contemporaine, dont la mention mérite d'être propagée en Europe dans l'intérêt de la religion et de la morale chrétiennes. « Dans aucune communion chrétienne,' dit un écrivain protestant écossais, M. Laing, la religion n'a moins d'influence sur l'état moral du public. Lorsqu'on est dans les rues de Stockholm, on peut faire cette réflexion : sur trois personnes passant à vos côtés, il y en une qui provient d'un commerce illicite, et sur quarante-neuf une au moins s'est rendue coupable d'offenses criminelles. » Cependant M. Inglis, autre voyageur protestant, ne craint pas d'avancer que « le degré de la moralité » est, en Suède, beaucoup plus élevé qu'en Nor- » wège. » Dans cette dernière contrée, « l'indiffé- » rence à l'égard de la religion est générale. » En voilà assez, j'espère, sur un sujet, dont les détaits sont fort difficiles. à-exposer devant un public catholique.

Ne parlons pas de la terre nourricière des Mormons, du Danemark, où en 1777 et en 1789, on olé-

crétait encore la peine de mort contre les prêtres catholiques qui mettraient le pied sur le territoire du royaume. Si de la Prusse protestante, « le pays des mœurs pieuses et de la crainte de Dieu », si de la Suède, qui naguère était le pays le plus violemment intolérant de l'Europe avant la publication des lois-Falk, si de la Norwège, plus immorale encore que la Suède, et c'est beaucoup dire, nous voulions passer en Ecosse, le pays le plus calviniste et le plus intempérant du monde, nous aurions un vilain tableau à dérouler sous les yeux du lecteur; nous aurions à développer ce thème de la Saturday Review (8 oct. 1859, p. 421) :

» Il est certain que l'Ecosse présente le spectacle de la nation la plus complètement puritanisée et la plus complètement adonnée a l'ivrognerie qui soit sur la surface de la terre. New-York est sans contredit la ville la plus immorale du monde; à Genève la religion est à peu près inconnue ; et à Glasyow, les fils des Govenantaires forment la population la plus abrutie par l'ivrognerie. »

Nous aurions aussi à étudier cet autre sujet, indiqué dernièrement par le Times :

» D'après un document parlementaire récemment publié par le Parlement et obtenu par le Dr Cameron, il y a eu dans l'année terminée le 50 juin 1875, en Ecosse, 61,173 personnes arrêtées pour ivrognerie : 38,-213 comme « ivres et incapables » et 26,960 comme a ivres et désordonnés ».

Mais il faut nous borner. Les pages qui précèdent suffisent d'ailleurs pour démontrer surabondamment l'inanité des arguments incroyables deM. de Laveleye. Cependant avant de quitter cette matière, je citerai encore un livre fait par M. le Dr John Forbes, médecin de la cour d'Angleterre. Dans ses mémorandum faits en Irlande pendant l'année 1852 mémorandums made in Irlanà in I8o2, by John Forbes, 31. D.,physician to herMajesty's household), M. Forbes a établi de la manière suivante la statistique de la natalité illégitime dans les îles britanniques :

Irlande catholique, 1 naissance illégit., sur 1 6,47 légitimes.

Angleterre 1 » » » 1,49 *

Pa\s archiprolestant de Galles, 1 » * * 0,46 »

Ces proportions sont peu favorables à la thèse de M. de Laveleye.

En voici d'autres, qui l'attristeront. En Irlande, la foi catholique non seulement embaume le patriotisme, mais elle conserve aussi les mœurs privées : dans le Connaught catholique, il y al naissance illégitime, sur 23.53 légitimes, tandis que dans l'Ulster protestant, on compte 1 illégitime, sur 7.26 légitimes.

Si j'ajoute que l'Apôtre de la tempérance, l'admirable et héroïque P. Mathew, est sorti du Connaught, j'aurai achevé de détruire les obscurités que M. de Laveleye a essayé d'amonceler autour de l'éclatante pureté de la morale catholique.

Passons maintenant à un autre sujet.

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