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Comme on le voit, les résultats sont bien variables : dans la première série d'analyses, nous avons une diminution de l’urée et de l'acide urique, légère le premier jour après l'injection etqui s’accuse le second jour; quant aux chlorures, presque stationnaires le premier jour, ils ont augmenté sensiblement (4 gr. environ) le second. La Seconde série d'analyses nous donne pour l'urée une diminution considérable, et, pour les chlorures, une diminution moindre, à la place de l'augmentation trouvée dans la première série d'analyses. Ces recherches sont trop contradictoires pour que noûs puissions en tirer quelques conclusions.
La question est d’ailleurs complexe : ce qu'il importe de connaitre, ce n'est pas seulement lexeès de chlorure éliminé à la suite de l'injection d’eau de mer, mais encore la quantité de chlorure injecté. On rapprochera ces deux données et on en concluera la quantité de NaCI retenu par l'organisme. On pourra savoir dans quelle proportion l’eau de mer combat la déchloruration, combien de matériaux l'eau de mer apporte pour sa reminéralisation.
Des recherches récentes faites par Marcel Claret (Thèse Paris, 190$) ont montré que l’organisme tuberculeux était inapte à fixer les chlorures, à récupérer ceux qu'il perd si on les lui fournit sous forme de chlorure de sodium ; on ne peut songer, dit-1l d’après ses nombreux essais, à restituer aux tuberculeux les chlorures sous forme de chlorure de sodium, le tubereuleux ne retenant pas ce sel.
Les chlorures apportés par l'eau de mer sont-ils mieux utilisés ? Cela nous paraît peu probable.
Cependant Lalesque cite dans une observation le goût salé de la salive éprouvé par le malade à la suite des deux premières injections d'eau de mer; cette saveur salée a
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d’ailleurs été passagère.