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et la volonté de « ceux de demain », des « Étudiants populaires ».
li- furent adoptés, en séance plénière, le 17 juillet, de façon à dégager la séance de clôture, que devait présider M. Armand Fallières, président de la République, et lui laisser son caractère de consécration officielle. Ils donnèrent lieu, parfois, surtout en ce qui concernait les Patronages, à fies controverses ardentes et. à côté des délégués des Petites A, on vit intervenir M. Léon Robelin, secrétaire général de la Ligue de 1 Enseignement, Moulin, président du Cercle Vcrnonnais. le capitaine Meyer, Olivier, président du Cercle de Pont-1'Évêque, M"'e Kergomard maintenant aux débats leur droite et sûre direction, malgré l'inexpérience des assistants déconcertés par l'aspect de la foule et par les proportions de la vaste salle — le Cirque — où souvent les voix se perdaient.
Les principales résolutions qui furent retenues sont les suivantes, choisies parmi les 91 vœux adoptés :
1 Que les parents ainsi que les amis de lécole laïque soient admis à faire partie des Petites A au même titre que les anciens élès
- Qu'une salle de l'école soit mise à la disposition des Amicales, après avis favorable dvs autorités scolai.
3° Que le ministère de la Guerre subventionne les sociétés postscolaires qui s'occupent de l'instruction militaire des jeunes - ris;
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4° Que dans le projet de loi de l'enseignement technique pour lesjeunes gens de moins de dix-huit ans, employés dans l'industrie et le commerce, les Petites A soient nommément désignées pour donner cet enseignement et reçoivent les subventions prévues par ladite loi ;
5° Que, dans les centres industriels, les Petites A organisent des cours d'enseignement professionnel et qu'elles soient autorisées à disposer, sauf indemnité, des locaux, de l'outillage et des laboratoires existant dans les cours complémentaires des écoles techniques et des écoles primaires supérieures ;
6° Que le Parlement vote le projet de loi sur l'obligation de l'enseignement professionnel pour tous les jeunes gens de douze ou treize à dix-huit ans ;
7° Que les Petites A consacrent leurs efforts aux œuvres d'éducation physique susceptibles de donner aux jeunes gens les qualités de force et de souplesse, pour former les bons soldats et que la préparation militaire, sauf le tir, soit réservée à des instructeurs de l'armée ;
8° Qu'une assurance soit organisée entre les lVlites A pour garantir les accidents survenus à leurs sociétaires au cours des exercices physiques ;
9U Que les Petites A, après avoir fait les déclarations prévues par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août de la même année, fassent construire des Maisons de L'adolescence qui leur servi-
i-Miil de Siège social ;
10° s'il esl absolument impossible à une Petite A