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Ci) TiuLiv. L.33, c. *. -A r
petit nombre seulement était propriétaire (i).
^trë ^ôtë; nous voyôna au tempn o!e Déù^K>^lhètoe One $topfriété de quarante stades tfeP tout ( environ une lîeue et demie), et elle n*étâit pas ta pins considérable , ^puisque 4e |#oprrétaire n'était pas compris sur la liste ée* trois-cerit ptofe riches chargés des dépenses de la marine, et il est impossible ^ù?uh seul possédât une telle étendue de terrain , sans qu*i! y en eut beaucoup qui ftp 'possédaient rien ou bien peu de choses (2). ^existait des gardes champêtres, mais il garait qu'ils étaient plutôt des gardes des 'rtcdltesV chargés ' temporairement de leur conservation aux approches de la maturité, qde des gardes de pél^cé rurale (ô). , ^Toutes les dispositions que miûs^énons d'exâtflînër, «t qui tiennent Ta plup^t a.la législation d'Athènes' \ mîeu* «ton Ûe qjue celle dés Autres peuples de là Grèce/ étaient favorables à l'agriculture Une seule dans te nombre des institutions qui ïne sont con-
&<^u si» t > •;>; . • . , ; , .—r y iv- «
->>,<0 Plutin ^R^- , ^ - ...
(a) Deraostb. in Pliait. " L' „
<4) hocr. Awop. ^ ) K
nueS hii à été iiutsible, et elle est des temps modernes de cette république, c'est l'usage qui s'est établi de taxer les denrées et notamment le blé. Le peuple toujours prêt à SJinquiéter pour ses subsistances, et que ses démagogues échauffaient Sans cesse par leurs discours, était un objet constant de sblliei^ tude pbur les magistrats, et comme lespltis légères altérations dàns le prix des denrées de première nécèssité, pouvaient ^xtiîter sa fermentation , ils tendaient à en maintenir le prix à uh taux uniforme; le blé notant ment que le pays ne produisait pas en quan=~ tité suffisante, appelait toute son attention Le peu d'îmion qui existait entre les petites républiques trop multipliées de la Grèbè , S'opposait ffop souvent à ce que les besoins de -l'une Abîmassent l'agriculture des mitres; c'est fter le4 commérce el tles paye lointains qu'Athènes recevait ses apprwisionnemens , le plus souvent les magistrats prenaient même nne part active dans les arrivages pour les mieux assurer: ils fixaient aussi la quantité que chaque citoyen pouvait en acheter, et le prix auquel il devait être vendu 9 et ce prix était le plu« souvent au-dessous de sa
valeur réelle. On , est autorisé à le p^nsej* puisqu'il était inférieur à celui de lWge* qui dans un état ordinaire de choses, a ,une ya* leur beaucoup moindre. Nous voyons par deux discours de Démosthène que de son temps le prix moyen du blé était a cinq drachmes le médimne ({fr. 5o), tandis que celui d* l'orge s'élevait de six drachmes (5 fr. 4P)1 la , même mesure (i). C'est que l'orge prcw duit du sol et moins nécessaire au peuple d'Athènes n'était pas taxé, dès lors avait cours à sa valeur réelle , au lieu qu'on main-* tenait le blé à un prix factice inférieur , cé qui.nécessairement aura insensiblement fait çejaonçer \à sa culture déjà restreinte dans; l'Attaque,; par la nature du sol trop léger sur beaucoup de points pour en produire?
,A l'exception peut-être de Corinthe, qui à défaut de territoire s'alimentait principalement, de denrées fournies par le commerce . les autres peuples de la Grèce dont l'agricul tu re était la principale richesse , ne paraissent pas avoir adopté une mesure aussi. dé^sjreuse, ils avaient moins d'oisifs; dès lors , iU n'avaient pas autant h craindre
<i) DaroosUi. adv. Phorm. et adv. PUacn.
lés 'éinètttes'' produites par des variations dans le pri*? dès* denrëèéi " ;' :<" '/Y V
Zte l'aménagement général des terres.
Le plus grand notribré des Grecs» surveillait la culture de ses; propriétés ejt Ja dirigeait même V ils en faisaient ?
les travaux par des esclaves, dont le, pjqs; habile ou celui, qui possédait davagt^ge; la confiance du niai tre , gu kla J t les opérations ( i j ; ils -étaient nombreux dans les pays pu. Je servage n'ejqstâi t pas,; puisque nous; y oyons que dans une. circonstance d'i^s^on imprévue des ennemis , plus de vingJrmiHç » vinrent se réfugier , dans .'A>tb£pes Aux principales époques de l'annéfe rurale > o,ù un plus grand nombre de bras .devenait nécessaire , ils employaient aussi des personnes libres salariées (3>- Peu de Grecs ont ,a!V fermé leurs terres, du moins on n'en voit a i , \ , | ; , — '
(i) Xen. Econ. > <a) Tfauè. hnt. L. 71
(J3) Awt. Poli*. L. 3 , c. 3. Démosth, in Eubul. Alcipfcr. Epist. L. 3, ep. 24. Hesych. tocc Poaitriai ; nous voyons par un passage d'Aristophane que le prix la journée de «on temps, était de trois oboles (Aristoph.).
pas beaucoup d'exemples , et comme dans le nombre des discours d'orateurs qui noqsl sont parvenus il n'y en a aucun de relatif à xies discussions nées de semblables contrats, il est à présumer qu'ils n'étaient pas fréqùéns. On peut encore le conclure du silence des économistes qui , si èe mode" d'èxptoitation avait été usité, aurai eri* don nédes conseils à ce sujet aux propriétaire^ Peut- être encore que cet usage a elé pure* Thënt local et plus fréquent en certains lieu^B que? dans d'autres, et moins dans- 4e centre dé là Grèce qu'ailleurs; on peut lè contée-* turer, puisque c'est hors de là. que Théo*' phraste a chôisi les exemples qu'il donne* de terres affermées. Dans îite de Tbasos i dit-iH on avait soin de spécifier1 èàtti tè contrat de fermage l'état précis des lieux i afin qii'à son expiration le sol fut représenté dans le même état qu'on l'avait reçu, et on prenait ces précautions k a&n d'éviter l'épuisement qui s*ràit résulté des Surcharges de culture (i); si quelque. chose de semblable avait existé dans l'Attique, il Vaujraii pas été chercher ses exemples à Thasos* Les
(i) Thcoph. de caus. plant. L. a, c. i5« ,
terres de Lesbos ayant éjé pong^qq^ p^wr, les Athéniens et distribuées, ppr, e^Je* nouveaux possesseurs les affermèrent ^ux, anciens propriétaires (i) ; mais ç^tJ^ circonstance particulière qui ne prouve wp, pour le cours ordinaire des choses. Enf^n, les lexicographes Pollux et Hésycbi^^ pajr^ lent de cultivateurs qui payaient le <pjar£, de leur récolte (a), mais commeils i^x^renft dans aucun détail» on ignore s'ils ont vqufo parler dune rétribution obligée que payaient d*s serfs , ou d'un contrat volontaire mage: ils parlent a ce sujet des heclçmo rii d'Athènes qui, si l'assertion de PJutajqu^es^ exacte, avaient été des hommes- Utyçqs fjb* condition , mais réduits par l'abus du. jpou^. voir à une condition voisine de 1$ sçxx'hl
tude <3)« rfqru*!
Quelle que fut la condition des Jxprnnys
qui çultivaiént la terre, iU ,quittaienti leuj*
vêtemens pour leurs travaux; ce mênieus^ç
existait aussi chez les Romains. H&od$
<i) Thuc. Wt L. 3, c. io. . , WK h
(x) Poil. onom. L. 7, c. 1S2. Hesyçfc. voce epbnortos et tetrachizo.
(3) Plut, in Sol. ~ ? ; '* U 1 >
recommande de labourer, de semét eTdè moissonner nudd); dans un autre poème il parle seulement de cultivateurs dont les vétemens étaient relevés en ceinture de manière à ne gêner aucun de leurs mouvemens fa). La chaleur du climat , l'épaisseur des étoffes grossières consacrées aux vête^ mens, et l'ampleur de ces derniers ont pu introduire cet usage dans un temps surtout où l'usage des toiles était moins commun, mais il ne paraît pas qu'ils aient attaché aucune ppinion religieuse à cet usage dont il n'est plus question dans les ouvrages d'époques moins reculées. Les Romains cher qui l'emploi des toiles a pénétré beaucoup plus tard que chez les Grec$, l'ont par la même raison conservé beaucoup plus longteniDS.
* Le goût des Grecs pour les occupations champêtres, et leur esprit naturel les avaient conduit à des observations sur les variations du climat, et sur leur influence plus étendue qu'on n'aurait dû le présumer dans l'état d'imperfection où étaient alors les sciences
(i) Hcs. op. et <*ies L. 2, T.
(a) Hes. osp. t. 287.
physiques. Comme elles ont servi de base à leur système d'agriculture, il m'a paru intéressant de les présenter avec quelques détails, avant de parler des procédés particuliers de culture.
L'agriculture, dit Théophraste , n'est que l'art de seconder la nature, de manière à réunir dans chaque' site autour des végétaux, toutes les circonstances qui leur sont favorables, et d'écarter tous les obstacles qu'il est dans les moyens de l'homme de lever (i). Il est difficile de faire une définition plus précise de ce que doit former les soins du cultivateur. D'après celte manière de voir, l'étude des expositions et ( des sites était un objet essentiel dont les Grecs s'occupaient. Leur pays à la fois montagneux et maritime, en avait de très- variés et qui ne pouvaient convenir qu'à des cultures très- différentes. Pendant que ces montagnes redoutaient les gelées non seulement d'hiver (2), mais encore celles qui, apportées par des retours de froids au printemps,
(1) TTieopîi. èe caus. plant. L. i , c. 19.
(2) Theoph. de eau*, plant L. 4» c. 17; L. 5, c. 16 et 19; hist. plant. L. 4, c 17,
détruisaient souvent les fruits déjà formés £t')r s'es côtes exposéès au midi , étaient exposée* â F influencé' pernicieuse des vents brùlans dés déserts 'de I1 Afrique' ( 2 ). Ils avaient observé l'effei dés dessèchemens pour modifier^ V climat, une moindre quantité d'eau M&t>mK par l'ammbspbère , rendait pluà ïïolcf é'elui-cii an point même de con trainciré à 'renoncer à Certaines ' cultures', parce Reliés baient â^é^iio^'^^s au* geléés"drpiiis ces charigemèns au climat (3). D'âprtà feurV observâtes l'année s'annonçât ^c^^être fertile lorsque l'hiver étsiit môdè^éûïéïit froid , surtout lorsque des neiges CôuVraifent'îa terre, p^cp qué Us racps cbnnhuàiéh't v a se développer en tout seh^7 tandis que la végétation éxtériéure è lait sù^erâffué (4). Us avaient un mot bien précïV pour' exprimer ce développement dès nm^kftà îmjtâien f, disaient ils , les crabes,
pluies venant du sud
de Was. ptabt; L. z , c. i et 4; L. V) (3) Tli«o]iU. de ouii.s. pUnt L. 5t;ç^|fcVet M* « * voce iriphostibeis
avaient en hiver l'inconvénient de faire dé»penser aux plantes leurs forces pour une végétation lâche et inutile (i). Des pluies venant du nord n'avaient pas le même inconvénient (2). C'est de cette influence des saisons qu'était né le proverbe qu'ils avaient a lopté: V année produit et non la terre (3). Ces conditions générales du climat recevaient des modifications d'après l'exposition locale des sites cru i préservaient plus ou moins les cultures, soit des vents pernicieux , soit des froids : elles étaient inflnimebt variées en Grèce, et souvent à det»ès+petits
tes, saccomodaient de ces expositions diverses , et y accomplissaient le cours de leur végétation , mais avec plus ùu moins de célérité en proportion de la température (5); toutefois le plus grand nombre des espèces de plantes cultivées , redoutait
(1) Theoph. de caus. plant L i, c i.
O) Theoph. de caus. plant. L. a, c 3.
(3) Theoph. de caus. plant. L. 3, c. hist. plant. L. 8 # ç> 8. Ètoces pherei ôùhi arouf'a. t
&) Theopfa. de caat. pl. L. 3, c. 3o; liist. pfc h. 8, c. 6 et 8. Geopon. L. 5, c. 4.
(*) Thtopk. hUt. J>Wnt. L. 7 i V %. *• S •:
les passages trop subits d'une exposition 4 l'autre. Pôur en faire réussir l'acclimatement ^ il fallait les faire passer par des points intermédiaires aVant de les conduire aux extrêmes; trois générations étaient au moins nécessairés pour les habituer à leur déplacement. D'après les ôbservations des Grecs, tes ^lafttes des expositions froides, transportées dans des sites très-chauds, y consét*vaient la même lenteur de végétation , et y'étàiènt surprises par les sécheresses avant leur -maturité. Le mélange de graines de clirtiats différens devait être évité, parce que lé tours de leur végétation s'achevant en des temps plus ou moins longs, cette difféperteè- devenait nuisible pôur leur récolte (i\ €es observations curieuses sont confirmées par des agronomes modernes (2). Quelques personnes avaient aperçu que les plantes se nourrissent par leurs feuilles: il est surprenant que Théophraste à qui on doit la connaissance de ce fait, ait refusé d'admettre cette opinion, il est resté à celle plus géné-
(1) Tlieoph. de caus. plaot. L. 4, c. 12; List, plant. JL. 8 ,
(2) Miller. Dict. au mot Hordeum Ann. d'Agr. T. ï«, Messidor, p.
raleracnt admise, que lès plantes tiraient uniquement leur nourriture des racines O)- Toute l'attention se portait sur la nature des terres, les Grecs étant privés des connaissances chimiques qui se sont développées dans les temps modernes, c'est par l'aspect des plantes sauvages ou par des moyens mécaniques qu'ils cherchaient à en juger la qualité (2) ; ils avaient aperçu l'utilité de leur mélange. Ainsi d'après l'observation de Théophraste, une terre trop homogène ne convenait pas aux végétaux (3); pour en favoriser le développement, il fallait qu'elle - fut rendue pénétrable par ses combinaisons avec d'autres de qualités différentes; a ïnfci une terre légère s'améliorait par son mélange avec une trop compacte , une compacte avec une trop légère, et ce mélange, obse#ve Théophraste, produisait souvent un efïet égal à celui des engrais: c'est ainsi que l'argile, cette terre si stérile, lorsqu eliô est pure peut être rendue fertile. Il noti^ apprend que les habitans de Megarev atttëtiê-
un eulq
(1) Theoph. List. i>1. L. i , c. 16. — ^
(z) Geopou. L. 2. c 10 et 11,
1 / :0* I * - ' • - 1 - il l H*'
(3) Xheoph. de eu us. pUut. L. c. 5 el 5.
raient leurs champs en les défonçant tous les cinq ans: pour amener à la surface les couches , inférieures (i). Toutes ces notions sont saines^ ei annoncent des observations bien faites: mais les Grecs les ont portées à l'excès dans leur t pratique. D'après cette opinion juste en principe, que chaque nature, de, spl et dçxposih'ou convenait plus particulièmnmt à certaines cultures, ils en ont, tiré la conséquence de, la continuité :<Je leur; application aux mêmes lieux, et se sont ainsi privés.des avAntagestde: laiterie ment dm. cul tures, Qtù des plantes de natures diSe>entes se succèdent , sur Je même terraiu *ans Tépuiseri il est certain que les ^qritfcde Tljéophraste , non plus que de$ autres auteurs anciens, n'e* offrent aucune trace,, et certainement s'il avait existé, jl^ns quelque canton delà Grèce, ce philosophe, pbaer,vajeur en aurait parlç , . et vrftisemhlajjlefment en aurait apprécié les avantages. Xjp système connu de leur- aménagemept, oLes terres, y était entièrement Oppose; , de niére que leur agriculture était beaucoup plus imparfaite qu'on aurait dû l'attendre
0) Theoph. de eau», plant. L. 3 , c. 25.
* i. , 7 f: rt .... é
de toutesjcs observa t ions qu 'ils avaient faîtes ^
et ce sont ces observations elles-mêmes qui y ont contribué, parce quelles les ont conduit à trop lier les cultures aux sites et aux sols, sans apercevoir l'épuisement qui résultait du retour trop fréquent des mêmes cultures. Dans leur aménagement , une moitié des terres seulement était cultivée chaannée, et on y classait les cultures suinature du sol et les expositions (i) ; Tannée de jachères était consacrée à préparer la terre par des labours; seulement quelques personnes se servaient du premier pour semer quelques légumineuses , mais cette pratique peu suivie était généralement blâmée (2). Il résultait de ce système vicieux que beaucoup de terres restaient ir productives chaque année , que de deux années Tune, la même eu le même terrain, devait fréquent, diminuer leur fertilité, et que le travail d'une année entière était employé à préparer le sol pour une seule récolte de —
(1) Tneoph. de caus. plant. Snid. voce epi Kaktmtx arotm* (a) Theoph. de caus. plant. L. 3, c. a5. l<{
hnàW Mmâêfi s témV d ë :' 'fftÉSrVs1 l'
g«ait déjà Comme une source de fertilité (t); i Mais il a prodoit un effet contraire, aussiL Jes G recs a vai»'iU - 1 Is beaucoup de termes ré^* (lui les a un état d'infertilité, qui forçait & les laisser , inculte pendant un plus long temps, après lequel fcn les mettaiten tou&ij ture p«m^quelques années œnsécuriver; on les désignait pair le nom particulier de Cher- < ©e tous les systèmes d'aménagé* ment y rctm*ti est te moins productif, et il était difficile qua la Grèce put fournir à la consommation de ëe* habitons. A l'exception des terre* Jes plus légères auxquelles on ne doftfiait quô deux labours (3) ,tem%sen recèlent trois (4). Cérè|, è\tm$im>,' a donné naissance â Plutus, dura M richesse*, dans ua champ labouré trois foiV^): l*a profond eur £ donner a chacun d*en,x ^a-*
(3) Theoph, de caus. plajit. JLBt fl. a8. T. ' ^ z
(4) Honi. II. L. 18, y. ^z. Oà. L. 5t it ,%|, ^C9fl L. 3 , ci 2. Hes. Op. $t d^s L. K> Tfcotf, * ç*K. plant. L. 3, c. *5." »C .Jt ..
- . i & -;i j#: £ti> . ... •
riair suivant la nature du terrain , ainsi qu'à raison du clUnat (i); les époques de floraison de la Squille (2) indiquait leurs époques les plus ordinaires (3). La charrue qu'ils employaient étaient Tan-aire, celle à avanttrain leur était inconnue. Ils en employaient de deux sortes, l'une plus forte que l'autre, Hésiode les distingue par les noms d'autoguon et de pecton ; cette dernière avait la partie antérieure composée de deux pièces enchâssées Tune à l'autre (4); Homère en parle pareillement Comme aucun Grec d'époques postérieures n'a donné la description des charrues usitées de son temps, car on ne peut pas donner ce nom aux conjectures des Scholiastes d'Hésiode, plus grammairiens qu'agronomes, il est resté' beaucoup de doutes sur la forme qu'avaient îèjs deux charrues décrites par ce poète , Je rie puis que renvoyer à ce que j'en ai déjà dit dans un travail particulier, parce ~qùë lîe