CHAPITRE IX
DE L*ISftTlKCT D£ L'HOMME^ ET DE L'IMPOSSIBILITÉ m DéraiE LES PACULXiS DE L'âMB.
Dieu! rinévitable mot vient au bout de toutes les étodee de l'homme « et eartout derétade de soi-même*
(S^IKT-MIIIC GlRABDlN.)
ConclaoDS. Ce que 1^ animaux sayent, et qu'ils
n^ont point appris, est une loi d'harmonie purement terrestre. Leur instinct se concentre sur le globe.
Ce que l'homme sait, et qu'il n'a point appris, est une faculté céleste qui lui découvre Tinvisible, et l'emporte dans réternité. Notre instinct, à nous, est la révélation d'un Dieu et le sentiment de notre immortalité.
Étudions en détail les diverses modifications ou plutôt les diverses facultésde l'âme, et nous trouverons que leur unique but est de mettre l'homme en présence de celui qui est.
'à02 DE l'instinct
Avant de commencer cette étude, je dois donner
quelques éclaircissements sur la langue que je me suis faite. Laissant de colé toutes les terminologies savantes, j'ai tâché de n'employer que des mots parfaitement intelligibles. Je nesais sije me trompe, mais il me semble que les phrases barbares iuven* tées de nos jours par les différentes écoles, sont absolument inutiles à la raison et à la pensée. Le but des philosophes ne doit pas être d'obscurcir la philosophie, mais de nous la rendre familière et commune. Nous voulons que les choses arrivent aux mots, et non que les mots se fassent pour les choses !
Toutefois on ne doit pas s'attendre à trouver ici une définition précise de ce que j^appelle les heultés de Tâme. Quelques philosophes l'ont ten* té, mais toujours inutilement* Comment déQnir ce qui , par sa nature , échappe à toute défini* tion ?
Il y aune haute métaphysique dans la composition de ce mot : définir.
Définir une chose, c'est hi séparer de l'infini; c'est la faire rentrer dans le cercle des choses finies, en décrivant les parties qui la composent, en la montrant aux yeux.
Toute définition des facultés qui appartiennent i rinfiniest doue impossible» On n'a jamais défini, ni le sentiment, ni la raison, ni le beau, ni Dieu, ni aucune des facultés de l'âme, précisément parce
DE i'bOHHB,
que leur essence est infinie. £t cependant ce que nous ne poarons définir nous le sentons, nous le pensons, nous le croyons; nons en avons la con* science sans le connaître, et cette conscience est l'astre mystérieux qal se lève aux limites des deux liiGudes !
^ , ,j|giwtn^ utM^Jle Justice naît en noas, t%MA 4"* lievout , mais de
reducat.)
ie xita ifr ks êtres qui ait le , • îiJtus.f - ^ wiimwtBi ji>uissent des dons T j '^iuft, ^aaj^trs ï«tâ«* de leurs facultés: >J^-^'^**^ i^sv-b^^iUmteJHHir établir Tor- Ire ^eucfai> ^^u <w ^«TS désirs expi-
les dé>i^>' 'Kja**iAVi. ta r'ioisriire^ sont si ..xurbitauLN 4a.. . .wu .»c »v%*4 ^^Mtts^banr. et qu'il Louve bKu....o wii wAwKTuneli.
rÉUl. Telle est I criie i j 1 1 rauinc t politique* loi SAÎnie I'.cNri"-> faile, car elle lêi&.ifie d; ar.tr! -i»r^ -a '-ai-Mnanl, et de notre nl>:a ea s it* î r u- 1 ' i.r-^
saDce !
Il il e$l si mi q-* îi w^r» ii* 'Y mue •
licite ces chaînes, çi^ c"î<t Sd-L * il- - . minaiioD de la l.i (r.«î W ^ iplus celle loi est ladiiu^ c^^r^-Lr- j. " • laisse Vêlan a la li^ne iii* '.i n a, j xa s u,lion devienl sraaie et pcisœiî. « r rite des masses esl aUKÎ-nî à 'i jir' r,. n . politiques qui niiss^l iîka^jn-:. > i.
berté, comme la saz^sw 4* T^iL-ïu i i^ irau déTeloppemesl da ieci-siio; an ru ri'I en lui.
Il en rêsulle q;ie le îe:uz::>!^ e« n{ j -.rn* danl de noire inleH'.rîiot, « ^^"lii.ns : .-nLir.ii' impéralivemenl et îiu Ilt» y.qr t^^, reui!
Fais ce qpi Ti \m k»^i îi !• iL^nr philosophe de £(Mi:^<rx ' S» ^^,1-. U bonheur, c'est prenire U i.rJ.t i w-^^ ^ nous conduire au booîie^ cei • *• les lois morales '*Te.
coiisé(pien( "
ccsloistl ç«:f-v.