‹ De l'éducation des mères de familleChapitre 35 sur 116 · DES FACULTÉS MORALES · texte numérisé non relu

DES FACULTÉS MORALES

aussitôt qu'elle s'arrête nous ne voyons pins que

son cùLc de ténèbres!

L'âme au coatraire^ j'enteads i'àme cooiplète, apparaît toujours dans la lumière : tout ce qu'elle nuujà inspire est iuimurleU participe de sa autojre. Ainsi le sentimeot du beau nous présente des modèles si parfaits de toutes choses, que l'intciligence, qui les voit cl qui cherche à les imiter, se désespère en les imitant, et sent son impuissance à les altciiidrc. Ainsi, il;msses Irauspnrls gcnér#u^, le sentiment moral exige ces sacrilices magnanimes qui réveillent le vulgaire, et qui mé* ritent aux grandes âmes iarecuiiiiaissance du genre humain. Il en est de même de la raison, devant laquelle toute erreur disparait, et du sentiment de rinfiai, dont la ilamme se perd dans le cieU Pendant que Fintelligence s'égare au milieu defii illusions de cette vie uiatériellc, r.uuc la redresse par les contemplations d'une autre vie; elle se manifeste dans les merveilles de l'invisible, dans des convictions prodigieuses, dont la source vi^ van|è .est en elle ! •

Kn résiniiê. le témoignage de rinlelligence est une v^on de l'ordre des choses terrestres; le te-: moig'nage de l'âme est une révélation du monde invisijj^, du 1 éieraité et de Dieu!

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