‹ De l'éducation des mères de familleChapitre 57 sur 116 · DE DIEU · texte numérisé non relu

DE DIEU

homme, qui, en présence des soleils semés dans

respace, comme le sable dans la mer, pùt porter le poids de cette pensée immense : un seul JDieu!

Et cet homme fut aussi le sral entre tous les législateurs de l'antiquité qui osa proclamer cette vérité, et y attacher la civilisation d'un peuple '«

Deux mille ans s*écouIent, et Socrate retrouve en face des idoles la Divinité inconnue à la Grèce civilisée; il la retrouve parce que seule elle lui explique Tunivers. Là où il n'y a qu'une pensée, il n'y a qu'un Dieu. Cette nature si mesquine , si étroite, si immorale sous les lois de Vénus et de Jupiter, de Mercure et de Junon , à mesure que Socrate la contemple, elle se géométrise et s'agrandit : bientôt elle lui échappe par son immensité; il ne rencontre plus les dieux dans l'espace, mais partout il rencontre des lois. L'harmonie et l'infini lai ont révélé l'unité.

t n est difficile de trouver le créateur et le père de

tout ce qui c«t, et quand on Ta trouvé , on ne peut pas

f^n parler en présence de tous \e& liummes. {Vlaios^ Timée. )

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