CHAPITRE XTUI
MICON OMET HE COHTIEET EH SOI LA CAUSE PRBMliBB DE SOU BXISTEHCE.'
MI PlIYaiQQS £T MORALE DE LA EAXCEE.
Les sources forment les ruisseaux, et ceux-ci forment les rivières. Que le nocher les remonte aussi loin qu'il pourra, encore n'alteiadra-t-ii pas la dernière origine des
fontaines.
(LixfXi^, ËiDpire de la nature.)
Pour forcer le genre humain à tourner les yeux de fton cdté, Dieu a Toola qu'aucun objet de la na* ture ne contint en soi la cause première de $on ^isteuce. Il rattache tout à lui par l'inconnu.
Cette volonté est imprimée à la matière. Voilà pourquoi les sciences n'expliquent rien que les phénomènes ; la cause absolue leur échappe toujours : tant que l'intelligence cherche , la nature répond par des causes secondaires ; mais lorsque l'âme s'unit à l'intelligence, toutes les sciences s'évanouissent, la. cause absolue se dévoile , et Diea parait !