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tout ce qu'elle voit , oh ! que de raisons d'aimer la mort ! que de raisons de tous oompreodre et d'espérer en vous, divin Créateur de toutes choses, poissanoe qui était, qui bst et qui sbba , et qu'il nous a été donné (rcntrevoirmalgrénotre faiblesse, et de prier malgré notre néant.
Ainsi, à mesure que la vie parle, la mort perd de sa hideur, et bientôt elle n'est plus pour notre âme qu'un passage des ténèbres à la lumière, une .porte ouverte dans le ciel, el au seuil de laquelle nous ne laissons qu'une poignée de cendre !
Reposons donc sans crainte sur le lit où repose le genre humain. Si la colère ne pèse pas sur notre vie, pourquoi se montrerait^eile soudainement a notre mort? Les lois de la nature sont des lois de bienveillance qui nous protègent jusqu'à la fin, et c'est peuUètre dans leur dernière expression que Dieu a déposé le grand secret de l'avenir. Yoyei les regards mourants de toutes les créatures se diriger vers le lieu où leur postérité doit renaitre. Le papillon tombe auprès de la fleur où il a déposé ses œufs; l'oiseau, au pied de l'arbuste dont il aimait les semences et qui abritait son nid. Le chevreuil meurt dans ses rochers; le taureau, au milieu des prairies et couché sur ses chers pâturages: symbole de sa propre immortalité, l'honune noeiiit la tète et les. yeux tournés vers le ciel.