AUX LOIS DES HOMMES
)» Fou ne change pas pour des causes légères des
)i gouvernements établis depuis longtemps
» Mais iorsqu'one longue suîie d'abus et d'usurn pations, tendant invariablement au même but, » prouvent jusqu'à, l'évidence le dessein d'écraser » un peuple sous le joug d'un despotisme effréné, » il est de son droit , il est de son devoir , de se n soustraire ace joug, et d'établir de nouvelles » sauvegardes pour sa future liberté. Telle a été )i la patience de ces colonies dans leur souffrance, » et telle est la nécessité qui les force de s'afirann chir des tyiaimies.de leur ancien gouverne* » ment »
Ainsi des hommes nés dans la vieille Europe, où ils étaient encore hier, se rappellent tout à coup , à la vue d'une terre vierge encore, d'un monde sortant des mains du Créateur, les droits inaliénables de l'humanité } l'aspect de la nature les rappelle à la nature, et, du fond de leurs déserts^ils poussent un cri de liberté qui retentit jusque chez les peuples de l'autre rive.
Cet appel à la conscience de r£urope, suivi du plan de la tyrannie anglaise et des injures faites à
la nation américaine , se terminait ainsi : « En conséquence, nous,, représentants des États-Unis, asisemUés en oongrès général, en appelant au Juge
I Toyëz la déclaration des Ëtats^'Unis dans les ^ttfifir»^
staiiatiqucs des EiaU-Unts ^^^^ Seyberl. Un vol. in-8^'.