Religion chrétienne, (i
M. le docteur Neumann a vivement critiqué le rôle que la pantomime joue dans cet enseignement , et l'on peut s'étonner du moins qtt*dle soit en effet un sujet de leçons expresses.
Plusieurs sujets appartenant au séminaire des maîtres d'école suivent les Instituts de Berlin et de Breslau, pour apprendre l'art et Vstppliquer ensuite.
M. Brederlow a eu, en 181 5, Theureuse idée d'ouvrir, auprès d'un séminaire de ce genre, qu'il dirige à Galberstadt, un Institut de sourds-muets, et de lier entre eux ces deux établissemens.
L'Institut de Breslau , dirigé par M. Bûi^r, est
( I ) Fojrez la note O à la fin de ce Chapitre.
DES SOURDS-irUETS. — PART. Il , GHAP. XIX, 3o5
réuni à l'établissement des aveugles, auquel préside l'instituteur aveugle M. Knie. Ouvert en 18049 cooinie simple établissement privé , il est entretenu, en partie, depuis 1819, aux frais de l'État. Celui de Rœnigsberg a pour directeur M. le dootaurNeumann, dont nous avons fait connaître les travaux (i); il existe depuis i8ao. Celui qui existait à Rentrop , près de Hamm , a été transféré à Munster ; il a poqr chef M. Weidner, un de^rofesseurs de llnstitut de Berlin.
La méthode généralement adoptée dans ces Instituts est celle que M. Ëschke a décrite , et qui admet la combinaison de la parole articulée avec les signes mimiques développés. M. Neumann a donné quelques notions sur la manière spéciale dont il applique ce système, dans l'ouvrage que nous avons cité.
La loge des francs-maçons d'Erfurt a fondé, en 1818, et entretient à ses frais, dans cette ville, une école de sourds-muets, qui a l'avantage d'être conduite par M. Hahn, conseiller d'instruction et du gouvernement, et dont le professeur est M. Bûrgel.
M. Hauer a aussi élevé, à Schadeleben, un Institut particulier.
Ces éfablissemens réunis ne reçoivent encore,
;i) f^ojrez ci-deTAnt, cbap. XI, tome II.