‹ De l'educationChapitre 173 sur 188 · LE CONDISCIPLE ET L’ÉDUCATION PUBUQUE · texte numérisé non relu

LE CONDISCIPLE ET L’ÉDUCATION PUBUQUE

J’ai a traiter en ce moment de l’iniluence du condisciple lui-méme sur l’œuvre de l’Éducation, et par là j’achèverai ce volume.

C’est ici une fort grave question : on voit tout d’abord qu’elle est posée entre l’Éducation publique et l’Éducation privée. Je me suis prononcé déjà, je me prononce encore pour l’Éducation publique.

Mais avant d’entrer en matière, j’ai à faire une observation qui est tout à fait nécessaire pour bien préciser la question et éclairer la controverse.

La thèse présente, quelle que doive en être la solution, n’est point une thèse absolue. Elle ne peut être applicable ni à tous les âges, ni à toutes les natures, ni à toutes les familles, ni à toutes les positions.

Il est évident surtout que la question ne peut être posée entre la bonne Éducation particulière et la mauvaise Éducation publique, entre la Famille chrétienne et l’École impie. ^

Je suppose donc un bon collège où la piété et les bonnes mœurs fleurissent aussi bien que les études.

Car, on le comprend ; si le collège est mauvais, si c’est une maison où, grâce à des maîtres sans foi et à des en-

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