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iiité humaine, de l’autorité paternelle et maternelle, comme de la paternité et de l’autorité divines.
Et, disoiis-le de suite, le mariage, cette haute et primordiale institution du genre humain, n’a pas de plus grand but que l’Education des enfants, sous la loi de l’autorité et du respect.
Tel est l’ordre de la nature et de la société ; telle est la loi suprême de la Providence et de la Religion. Entrons dans ce grand sujet jusqu’au fond, et voyons sur quelles divines assises ont été établies toutes les choses humaines.