SUITE DU MÊME SUJET
I.ETTRES DE I.’aUTEER A UN PERE SUR I A DICRMÈIIK liDUCATION DE SON FIES.
Je suppose avant tout que l'Éducation secondaire, pn^ paratoire à la grande Éducation sociale, a été faite tout entière et s’est achevée complètement.
Sur ce point capital, je me bornerai à redire ici ce que j’écrivais autrefois à des parents qui m’avaient confié leurs fils :
« Je ne réponds d’un jeune homme que j’élève et de sa persévérance dans le bien qu’à deux conditions :
« La première , c’est qu’on m’aura permis de faire réellement et d’achever son Éducation : c’est-à-dire, qu'il