février
FénelOQ avait luiHuème un neveu de son nom qm fut colonel à vingt ans. A force de soins paternels, il parvint à préserver ce jeune homme des périls de sa jeunesse et de son état.
C'est encore ce grand Ëvêque qui disait : Dans une simple action^ il se rencontre quelquefois une multiplication et un enchaînement de fautes gui s'étendent à plusiews siècles!
Le fait est que décider, par simple ordonnance ou même par simple règlement, les programmes d'étude des Écoles professionnelles et Tâge après kquel on ne pourra plus y être admis, ce n'est pas seulement un pouvoir politique, c'est un pouvoir social immense, et qui a des conséquences incalculables^ et jusqu'à ce jour incalculées I Qu'on donne ce pouvoir à un socialiste, à M. Sobrier, par exemple, et il se chargera, sans peine, en quinze ans, de changer la face de Ja France.
Qu'il décide qu'après douze ans, on ne sera pins reçu dans aucune école spéciale et professionnelle, cette décision suffira pour faire descendre du rang qu'elle occupe encore dans la civilisation du monde, à des abaissements inexprî* mables, la nation la plus intelligente, la pl«s noble, ht plus généreuse^ la mieux faite pour recevoir la haute Education intellectuelle, morale et religieuse!
J'en ai dit assez, phis peut-être qu*îi ne faiiajt.