Bossuet, t. XII, p
* ',j : . ..'»;. i >i. i "?o. .*t> iiHis SOS besoius^ lai fio:.-- • •. î.t, î. < » u i..-. .}» ^*r^xir: lui fait des tissas, des - •.. u. . -. f« ^ >• }. .1 '..rx <»,\\ voi<*5^ mpides qui rappro-
u- u •• »..w > %-,•;>; rr, rn mol. IVnricbiti le défend
î. , ..... •, .-, u ;:/,x;;;.>rU;i plus fréquente des rc- . V. * -.V, V ,- ï, ;^ <*./ ;irpl«^ U' Hcn des nations entre , ,.^ <»,,>» : , r. ;, ^: .^:ui <*ï i»<*.ui dcssrin de la Providence ^..,.. ,- ,^ ,^ ,»% tWpliî^.trho* chaque nation prise à parf, ;. *s*- ,v,-.v .Ai c\:.,U'nirnt un d«s Uens de la société les %' ,:» r.;^.^Mi;A. il c^ti n^snorre los dlverses parties; il unit »/» \i«U'» r« lAn v.1ulpi»^uo^ ; rapproche* et concilie les intérêts L*^ ptiia olv^^^îuv^; m0\ t^w prt^sonoo et an rapport les langues, l^À u'«\(^ux, loÀ iuvvntlonÀ de co$ communs habitants d'une iu«^i«0 it^nt*» qui îiouvi^iu soraiont, sans lui, étrangers les Mu« <*ii\ rtuhvîi tVos^l îiiusi quf* I0 commerce, en propageant lo bc^^^Ma dci MMi>ii% do sVntr^aider, do s'enrichir mu tuellemmiti luit d'une) m\{Um comme une grande famille; des peuples leiî plus opposi^s entre eux par les besoins ou les pashions couiruives, des amis ot des alliés, et de la multitude des hommes répandus sur toute la face de la terre, la hôlle Boetélé du lïonre humain.
ie commerce donne quelquefois aux peuples que la Provideme ol la nature ont llxôs et font vivre sur les territoires les moins forlUes, des avantages qui surpassent ceux des natious les plus riches et les plus puissantes.
CVsi pour lui que rauoien monde tend la main au nouveau, et quo le nouveau envoie à Tancien ses trésors.
C'est par lui quo Tôquité, que la bonne foi, la franchise, la justice sévère, l'économie, le travail et toutes les vertus fortes et secourables peuvent et doivent s^entretenir parmi le« homuics.
Que dirai-je des Arts r S'ils ne sont pas toujours une force, ils sont au moins un ornement do la société et souveniméme