‹ De l'éducationChapitre 118 sur 245 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LA VIEILLE, JEANNETTE apporunt une

chaise.

JEANNETTE

Tenez, ma mère, voici votre chaise.... Donnezmoi votre béquille.

LA VIEILLE

C’est très-bien , mon enfant. Je vais tâcher d’achever ma bobine; quand j’en aurai vingt de finies, tu iras les vendre à la ville. Ce que nous obtiendrons par notre travail , et ce que les fermiers de la vallée veulent bien nous donner doit nous suffire à l’avenir.... J’ai versé des larmes trop amères pour avoir essayé dernièrement de parvenir jusqu’à ce riche habitant qui vient de s’établir dans le voisinage.... J’espérais toucher son cœur en lui

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