COUPLETS
M»«. DE MOHlNCOüRTi
Air dn vaudevtlU de la Piété filiale.
Sous les habits, sous le toit du malheur, Lorsque je retrouve une mère ,
Sa pauvreté, son état, sa misère,
A sou égard n’ont pu changer mon cœur.
Qu'importe une vaine parure :
Le cœur a-t-il besoin d’éclat ?
Malheur, malheur à tout enfant ingrat Qui peut rougir de la nature!
JEANNETTE, à sa grauJ'-nièi'e,
Au trait touchant dont mes yeux sont témoins, Ma mémoire sera fidèle:
Prendre maman constamment pour modèle, Sera l’objet de mes plus tendres soins.
D’une leçon douce et solide Je veux toujours me pénétrer.
Peut-on jamais craindre de s’égarer En prenant la vertu pour guide?