ACTE II. SCÈNE IV
. aèabellA, avec la prccipîlalioa du trouble , et la conrusioa des ide'es.
Ce son de voix , ces traits rappellent dans mon idée!.... Serait-il bien possible?
M“'. WHITEELD.
Arabella , regarde bien , cherche à me reconnaître. '
AR.VBKLLÂ, se jetant dans scs bras.
Celle à qui je dois le jour ! Ah , ma mère ! vos traits étaient toujours restés gravés dans ma mémoire , dans mon cœur ! Quoi ! c’est vous que je serre dans mes bras , que je baigne de mes larmes !
CLARY, è Anna.
C’est sa mère ! Ah ! quelle est heureuse !
ANNA
Sortons pour ne point les gêner dans des momens si doux.