‹ De l'éducationChapitre 188 sur 245 · LADY CUL DE N A LL · texte numérisé non relu

LADY CUL DE N A LL

Eh bien, milady, vous allez juger quel doit être mon dépit. Jamais conception plus heureuse ii’a été plus complètement déjouée par des esprits romanesques et des vertus exagérées. Vous connaissez ma tendresse pour Arabella : j’avais trouvé les moyens les plus sûrs et les plus impénétrables de faire revivre en elle l’héritière d’une ancienne maison ; unissant à ce titre le don total de mes biens , je l’avais rendue digne d’entrer dans une famille telle que la vôtre ; je doublais la fortune de sa mère , en la fai-

Page 1