ANNA, CLARICE
CLARICE
Que l’organe de ma tante est touchant ! avec quel charme elle fait entendre la raison la plus austère ! Véritablement, ma chère Anna, je crois quelle finirait par me faire sentir que nous avons souvent des torts très-graves , et que c’est un malheur pour nous d’être privées d’un guide aussi précieux.
ANNA
En vérité , ma chère Clarice, je n’y tiendrai plus si vous allez vous ranger dans le parti de ces pédantes