SCÈNE III
MISTRESS TÉACHUM seule.
Quel pénible entretien ! Je me voyais au moment où les vrais sentimens ne peuvent plus être contenus , et ma patience était à son terme : cependant , quelle que soit ma confiance dans les bonnes qualités de Cécilia, les craintes de lady Arabella jettent malgré moi quelques inquiétudes dans mon esprit. Mais il faut les en chasser , c’est accorder trop d’empire aux propos envenimés des méchans, que de permettre qu’ils altèrent l’estime que l’on doit à l’innocence et à la vertu-