‹ De l'éducation populaire dans l'Allemagne du nord et de ses rapports avecChapitre 84 sur 104 · M. Gaizoi, Etudes morales, p · texte numérisé non relu

M. Gaizoi, Etudes morales, p

tienne dans son caractère essenliel et vital» c'est-à-dire la foi et la soumission à l'ordre surnaturel chrétien, peut senle soutenir ce grand combat ^ •

Telle est aussi, on Ta ¥U, la conviction des hommes d'État qui président aux destinées de la société allemande. Les secousses des dernières années ont mis h nu le néant de doctrines qui semblaient maîtresses. Tout ce qui ne vivait que d'une vie factice a couvert le sol de débris. A l'heure qu'il est, sur les ruines des systèmes le christianisme seul est debout.

Cestlegrsnd résultat des bouleversements révolutionnaires d'avoir donné aux idées qui viennent d'être énoncées l'antorité des axiomes. Cest la mission et ce sera Thonnenr de l'éducation publique, en France comme en Allemagne, d^en assurer le triomphe. Le progrès moral et la sécurité de l'avenir sont h ce prix.

I. Ptfcpurs prononcé le 30 avril ISdl dsvftDt la Société biblique.

RÈGLEMENT POUR L'ADWmSTRATION DE UÉGLISE ÉVANG^LIQUE

(39 juin 1850).

Art. 4^. — Le conseil supérieur ecclésiastique remplace, pour le gOQTemement intérieur de l'Eglise, la division du ministère des cultes. A ce conseil ressortissent : 4^ tout ce qui regarde les synodes , 2** la surveillance du senrice divin, au point de vue dogmatique et au point de vue liturgique, la surveillance de Tinstruction religieuse, le règlement des fêtes, la consécration des temples ; 5<^ la surveillance des examens préparatoires, Tadmlssion aux fonctions ecclésiastiques particulièrement la direction du séminaire (Prediger Seminar) de Wittemberg ; 4'' la nomination aux emplois inférieurs ecclésiastiques et le contentieux des présentations et des élections. — Dans les affaires de patronage seigneurial, le droit de décision, jusqu'à la promulgation d'une constitution indépendante de PEglise, reste confié an ministre, sur le rapport du conseil supérieur; 5^ la surveillance des ordinations, des installations et prestations de serments ; 6^ la surveillance et la discipline ; 7® la visite des églises et l'inspection des archives paroissiales et des surintendances.

Dans toutes les affaires ci-dessus désignées, le conseil supérieur prononce en dernière instance; il a le droit do faire, en ce qui le concerne, des règlements généraux, sans s'écarter des lois et ordonnances en vigueur.

Art. 2. — Le conseil supérieur est en relations directes avec les fonctionnaires ; il adresse ses rapports directement au roi. Il communique cependant au ministre les projets de règlements généraux.

Art. 5. — ^Au ministre des cultes restent confiées ia haute administration des affaires extérieures de TEglise évangélique, maintenant attribuées aux régences proTtndalei, et» toos si responsabilité constitutionnelle, la répartition des fonds de l'Etat attribués à des usages ecclésiastiques.

Art. 4. — Lorsque des affaires dont la connaissance est attribuée au ministre présentent un intérêt particulier pour le conseil supérieur » le ministre peut lui communiquer ces affaires et prendre son avis; de même, le conseil supérieur, lorsque se rencontrent des questions qui, se rattachant k l'administration intime dont il est chargé, touchent pourtant aux intérêts extérieurs de l'Eglise , peut en faire l'objet d'un rapport au ministre.

Art. 5. — Le ministre des affaires ecclésiastiques et le conseil supérieur combinent nécessairement leur action dans les cas suiyants :

Dans les affaires pour lesquelles, d*aprës le règlement du 27 juin 4845, les régences doivent se concerter avec tes consistoires;

Pour la nomination des suriotendanU ;

Pour celle des directeur et maîtres du séminaire ecclésiastique de Wittemberg ;

Dans les affaires de patronage seigneurial ;

Pour les concessions de secours aux ecclésiastiques sur les fonds publics k ce destinés.

Art. 6. — Dans tous les cas spécifiés \ l'article 5, les décisions sont prises au nom du ministre, le conseil supérieur ecclésiastique entendu.

Art. 7. — ^ Le conseil snpériear est chargé, de concert avec le ministre, de préparer l'organisation des communes ecclésiastiques et de proposer les bases d'une constitution indépendante de l'Eglise évangélique.

MiGLBMENT COMMUNAL

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